mercredi 26 septembre 2007

Une vérité sur la guerre d’Espagne

L'historien Pio Moa


À la suite de l’adoption par le Conseil de l’Europe au début de 2007 d’une recommandation aux Etats pour l’institution d’une journée internationale de condamnation du franquisme, l’historien espagnol Pio Moa a tenu à remettre les choses au point.

Le Conseil de l’Europe a proposé de faire du 18 juillet 2006 la journée internationale de refus du franquisme, en souhaitant accompagner cette célébration par l’édification de monuments à la mémoire de ses victimes et par le rappel que la nécropole du Valle de los Caidos aurait été bâtie par des prisonniers républicains.
Quand j’ai entendu à la radio cette information venue de Strasbourg, il m’est venu à l’esprit la réponse que le grand philosophe espagnol Ortega y Gasset fit à Albert Einstein, lequel vantait aux Etats-Unis les mérites des républicains : « Albert Einstein s’arroge le droit de donner son avis sur la guerre civile espagnole et de s’engager en faveur d’une des parties en cause. Einstein démontre ainsi qu’il n’a aucune idée de ce qui se passe aujourd’hui en Espagne et qu’il ignore tout de l’histoire de notre pays. »
Le dossier que vous avez reçu à l’appui de cette proposition est une resucée de la propagande du Komintern, mise au goût du jour dans les années 1960 par des historiens marxistes comme Tuñon de Lara ou Gabriel Jackson puis sortie du placard de l’historiographie communiste par un gouvernement aux abois.
Cette vision partisane de la guerre civile enchante le chef du gouvernement espagnol, Jose Luis Rodriguez Zapatero, un homme qui proclame sans ambages dans la presse qu’il est un « rouge ». Elle suscitait pourtant déjà l’indignation de Gregorio Marañon, un des meilleurs intellectuels libéraux espagnols du xxe siècle : « cette propension au mensonge permanent est ce qu’il y a de plus irritant chez les communistes ».
Pour mémoire, je vous rappelle que Paul Johnson, l’historien britannique bien connu, a déclaré que la guerre civile espagnole est un des épisodes de l’histoire du xxe siècle sur lequel on a le plus menti. C’est sans doute pour cela qu’il n’a pas été sollicité pour faire partie de votre collège d’experts, des historiens si compétents et si objectifs qu’ils oublient de mentionner l’aide soviétique à l’Espagne républicaine pour ne citer que celle apportée par l’Allemagne et l’Italie aux nationalistes.
Selon la propagande à la mode, la guerre d’Espagne a vu l’affrontement de la démocratie contre le fascisme. Mais si vous analysez les différentes composantes du Front populaire au pouvoir à Madrid, vous comprendrez bien vite que cette identification des républicains avec la démocratie est impossible. Les anarchistes, les communistes, les socialistes d’alors (sur bien des points plus radicaux que les communistes) n’étaient en rien des démocrates. Ne l’étaient pas davantage le très raciste Parti nationaliste basque, les républicains de gauche et les nationalistes catalans (lesquels avaient tenté un coup d’Etat quand ils avaient perdu les élections démocratiques de 1933).



Mitrailleuse républicaine sur le front d'Aragon.


La gauche contre la démocratie

En réalité, contrairement à ce qu’affirme la propagande marxiste new look dont vous êtes abreuvés la guerre d’Espagne est le résultat de deux coups d’Etat successifs.
Le premier est déclenché en octobre 1934 contre un gouvernement de droite absolument légitime et respectueux des institutions. Cette révolte armée est planifiée dès le départ comme une guerre civile par le Parti socialiste ouvrier espagnol (l’ancêtre direct de celui qui est aujourd’hui au pouvoir en Espagne) pour imposer par la terreur un régime de type soviétique et par les nationalistes pour obtenir l’indépendance de la Catalogne. Ce coup d’Etat reçoit l’appui des communistes, d’une partie des anarchistes et des républicains de gauche mais échoue au bout de deux semaines en laissant sur le carreau 1 400 victimes et de très nombreux dégâts matériels.
Ayant assimilé les leçons de l’échec de 1934, le second coup d’Etat contre la démocratie est déclenché après les élections de février 1936 que le front populaire remporte en nombre de sièges mais fait match nul en nombre de voix. De l’aveu même de Manuel Azaña, le dirigeant de gauche qui prend alors le pouvoir, ces élections avaient été entachées par de nombreuses violences et par de graves irrégularités.
Les partis de gauche, après la proclamation des résultats, cherche à gagner par l’émeute les élections qu’ils n’avaient pas été en mesure de remporter nettement dans les urnes. Pendant ce temps, le nouveau gouvernement destitue le président de la république Alcala-Zamora, prive de leur mandat des députés de droite, épure la haute fonction publique, supprime l’indépendance de la justice et laisse faire les émeutiers lesquels en trois mois ont causé de plus de 300 morts, brûlé des centaines d’églises, mis à sac des journaux, des centres culturels et politiques, etc. Quand les hommes politiques conservateurs, modérés comme Gil-Robles ou plus musclés comme Calvo Sotelo, mettent en demeure le gouvernement de faire respecter la légalité républicaine, les élus de gauche comme la sinistre Pasionaria les menacent de mort depuis les bancs même du parlement.
La destruction programmée de la légalité républicaine par les partis de gauche et la décomposition totale de l’Etat sont apparue saux yeux de tous quand un détachement mixte de policiers en uniforme et de miliciens socialistes enlève à son domicile puis assassine le député Calvo Sotelo après avoir échoué dans une tentative similaire à l’encontre de Gil-Robles. Ce crime est la goutte d’eau qui fait déborder le vase et qui pousse à la rébellion une partie de l’armée. Au cours des semaines précédentes, la tournure prise par les événements avait encouragé certains militaires à préparer une riposte à la violence des partis de gauche, mais ils étaient très réticents à se lancer à l’aventure notamment en raison de la très grande probabilité d’échec (qui fut à deux doigts de se produire).
Dans tous les pays, quand la loi n’existe plus, l’homme donne libre cours à ses pires instincts. Dans les semaines qui suivent les élections de février 1936, extrémistes de chaque bord ont multiplié les crimes et les représailles. Mais le grand responsable du déclenchement de ce cycle de violences est le Front populaire qu’une propagande grotesque tente de réhabiliter.
Contrairement à ce que répète inlassablement « l’irritant mensonge communiste », ce ne sont pas le soulèvement de juillet 1936 et la guerre qui ont détruit la démocratie en Espagne. Bien au contraire, c’est la destruction organisée de la démocratie par les partis de gauche radicalisés qui a déclenché la guerre. Ce conflit qui a déchiré l’Espagne n’a pas vu l’affrontement de démocrates contre des fascistes, mais a mis en scène la lutte à mort entre des totalitaires de gauche et des autoritaires de droite. Rappelons que la dictature de Franco n’a égalé en rien l’absolutisme que les communistes ont voulu instaurer en Espagne sans succès et qu’ils ont imposé à la moitié de l’Europe après 1945.
La répression franquiste ne doit pas faire oublier que les chefs du Front populaire se sont enfuis du pays, sans se soucier le moins du monde du sort des milliers de leurs militants, acteurs volontaires de la vague de violence ayant terrorisé les Espagnols.
Après la guerre, ces agents staliniens ont été identifiés et traînés devant des tribunaux qui ont jugé implacablement les crimes odieux qu’ils avaient commis. Pour la plupart, ces nervis moscoutaires ont été condamnés à mort et fusillés aux côtés de personnes qui n’avaient rien fait d’autre que prendre fait et cause pour la République.
Il est insultant pour la mémoire de ces innocents que de les confondre avec ces crapules communistes en regroupant tous les morts sous le terme générique de « victimes du franquisme ».
En ce qui concerne le Valle de los caidos, vos excellences du Conseil de l’Europe devraient savoir que seuls dix pour cent des ouvriers employés à sa construction étaient des prisonniers, lesquels bénéficiaient d’un régime préférentiel de réinsertion à raison de cinq jours de remise de peine pour une journée de travail. Les déportés dans les camps nazis ou au goulag auraient été heureux d’en bénéficier.

Une vision franquiste ?


Le gouvernement du « rouge » Zapatero voudrait vous faire croire que je viens de vous présenter la vision franquiste de l’histoire. Or, savez-vous que les trois intellectuels que j’ai cités, Ortega, Marañon et Pérez de Ayala, ont été nommés les « pères spirituels de la République » en raison de leurs efforts pour faire de l’Espagne une démocratie libérale ? Cette même démocratie qui sera réduite à néant en 1936 par les révolutionnaires marxistes.
Marañon a eu ce commentaire lucide et non dénué d’amertume : « Mon amour et mon respect de la vérité m’obligent à reconnaître que la République espagnole fut un échec tragique ».
Un des meilleurs romanciers espagnols de cette époque, le très libéral Pérez de Ayala a écrit : « Tout ce qu’on dira de ces abrutis sanguinaires qui ont engendré puis nourri au sein notre tragédie me paraîtra peu. Je n’ai jamais pu imaginer qu’ils aient été capables de tant de crime, de lâcheté et de bassesse ». Marañon conclut : « En eux tout est vol, folie et stupidité ». Je pourrais sans peine multiplier les citations.
Je termine en rappelant les propos d’Azaña, le dernier président de la république, sur la qualité humaine de ces amis politiques : « des incompétents, des hommes sans idéal, n’ayant en commun que l’appât du gain. »
Comme vous pouvez le lire, il ne s’agit en rien d’une version franquiste de l’histoire. Vous avez été les victimes de « l’irritant mensonge communiste », diffusé massivement par l’actuel gouvernement espagnol, lequel vous a manipulés pour vous transformer en simples répétiteurs de ce pieux mensonge stalinien, discréditant par la même occasion une institution consacrée à la défense de la démocratie et des droits de l’Homme.
Ce gouvernement qui vous intoxique avec une histoire Espagne à la sauce Kominterm est en ce moment même occupé à couler la constitution espagnole par une politique en pleine connivence avec les terroristes basques de l’ETA. Je ne sais pas ce qu’en diraient les « pères spirituels de la République », mais je n’ai pas grand mal à l’imaginer.

Pio Moa




Une image idéalisée de milicienne du Front populaire. Les journalistes étrangers ont beaucoup photographié les femmes en armes des mouvements marxistes alors qu’elles ont été très rares à se battre en première ligne.

15 commentaires:

Anonyme a dit…

Pio Moa a raison de parler des atrocités des "rouges" il oublie juste de dire qu'en Espagne, on fusillait ou tordait le cou plusieurs milliers de fois par an jusqu'en 1947 environ pour de simples sympathies politiques présumées... Et qu'au final le volume de sang répandu par les gentils franquistes est 8 à 10 fois supérieur à celui que firent couler les méchants rouges.

Enfin, on voit bien tous les jours que Zapatero est un agent secret du Komintern en mission. Tous les soirs il entre en transe et fait son rapport à feu Staline, c'est une vérité qu'aucun ne saurait nier...

Non, arrêtez de dire des conneries Pio Moa, ou sinon on va finir par penser que vous êtes un con, ce qui au demeurant ne m'étonnerait guère.

Bon d'accord, vous êtes juste un bon gros facho sympa à moustaches, mais enfin, que diable, N'ANALYSEZ PAS L'HISTOIRE SUR LA BASE DES MENTALITES CONTEMPORAINES !!!
Les rouges étaient méchants, etc. mais ne fallait-il pas qu'ils le fussent pour éviter au monde l'enfer fasciste que l'Allemagne lui a imposé ? La démocratie serait venue en Espagne comme ailleurs eu Europe à l'issue de la guerre mondiale, après peut-être quelques années de purges antifascistes.
ENfin, considérant l'"aide" des soviétiques à l'Espagne, ELLE n'a PAS EXISTE ! IL S'EST AGI DE TRANSACTIONS REGULIERES PAYEES AU PRIX FORT (LA TOTALITé DE l'or DE la BANQUE D'espagne).

La prochaine fois que vous voulez parler de la Guerre d'ESpagne, faites appel à des spécialistes, et pas à PiA MIAOU, qu'il retourne regarder des cartoons, c'est plus de son niveau.
Etre espagnol n'est une qualité ni nécessaire ni suffisante pour avoir raison sur ce sujet.

Eric Leloup
leloupbis@hotmail.fr
antifasciste-anticommuniste

Anonyme a dit…

Pio Moa a raison de parler des atrocités des "rouges" il oublie juste de dire qu'en Espagne, on fusillait ou tordait le cou plusieurs milliers de fois par an jusqu'en 1947 environ pour de simples sympathies politiques présumées... Et qu'au final le volume de sang répandu par les gentils franquistes est 8 à 10 fois supérieur à celui que firent couler les méchants rouges.

Enfin, on voit bien tous les jours que Zapatero est un agent secret du Komintern en mission. Tous les soirs il entre en transe et fait son rapport à feu Staline, c'est une vérité qu'aucun ne saurait nier...

Non, arrêtez de dire des conneries Pio Moa, ou sinon on va finir par penser que vous êtes un con, ce qui au demeurant ne m'étonnerait guère.

Bon d'accord, vous êtes juste un bon gros facho sympa à moustaches, mais enfin, que diable, N'ANALYSEZ PAS L'HISTOIRE SUR LA BASE DES MENTALITES CONTEMPORAINES !!!
Les rouges étaient méchants, etc. mais ne fallait-il pas qu'ils le fussent pour éviter au monde l'enfer fasciste que l'Allemagne lui a imposé ? La démocratie serait venue en Espagne comme ailleurs eu Europe à l'issue de la guerre mondiale, après peut-être quelques années de purges antifascistes.
ENfin, considérant l'"aide" des soviétiques à l'Espagne, ELLE n'a PAS EXISTE ! IL S'EST AGI DE TRANSACTIONS REGULIERES PAYEES AU PRIX FORT (LA TOTALITé DE l'or DE la BANQUE D'espagne).

La prochaine fois que vous voulez parler de la Guerre d'ESpagne, faites appel à des spécialistes, et pas à PiA MIAOU, qu'il retourne regarder des cartoons, c'est plus de son niveau.
Etre espagnol n'est une qualité ni nécessaire ni suffisante pour avoir raison sur ce sujet.

Eric Leloup
leloupbis@hotmail.fr
antifasciste-anticommuniste

Anonyme a dit…

Pio Moa a raison de parler des atrocités des "rouges" il oublie juste de dire qu'en Espagne, on fusillait ou tordait le cou plusieurs milliers de fois par an jusqu'en 1947 environ pour de simples sympathies politiques présumées... Et qu'au final le volume de sang répandu par les gentils franquistes est 8 à 10 fois supérieur à celui que firent couler les méchants rouges.

Enfin, on voit bien tous les jours que Zapatero est un agent secret du Komintern en mission. Tous les soirs il entre en transe et fait son rapport à feu Staline, c'est une vérité qu'aucun ne saurait nier...

Non, arrêtez de dire des conneries Pio Moa, ou sinon on va finir par penser que vous êtes un con, ce qui au demeurant ne m'étonnerait guère.

Bon d'accord, vous êtes juste un bon gros facho sympa à moustaches, mais enfin, que diable, N'ANALYSEZ PAS L'HISTOIRE SUR LA BASE DES MENTALITES CONTEMPORAINES !!!
Les rouges étaient méchants, etc. mais ne fallait-il pas qu'ils le fussent pour éviter au monde l'enfer fasciste que l'Allemagne lui a imposé ? La démocratie serait venue en Espagne comme ailleurs eu Europe à l'issue de la guerre mondiale, après peut-être quelques années de purges antifascistes.
ENfin, considérant l'"aide" des soviétiques à l'Espagne, ELLE n'a PAS EXISTE ! IL S'EST AGI DE TRANSACTIONS REGULIERES PAYEES AU PRIX FORT (LA TOTALITé DE l'or DE la BANQUE D'espagne).

La prochaine fois que vous voulez parler de la Guerre d'ESpagne, faites appel à des spécialistes, et pas à PiA MIAOU, qu'il retourne regarder des cartoons, c'est plus de son niveau.
Etre espagnol n'est une qualité ni nécessaire ni suffisante pour avoir raison sur ce sujet.

Eric Leloup
leloupbis@hotmail.fr
antifasciste-anticommuniste

Anonyme a dit…

Pio Moa a raison de parler des atrocités des "rouges" il oublie juste de dire qu'en Espagne, on fusillait ou tordait le cou plusieurs milliers de fois par an jusqu'en 1947 environ pour de simples sympathies politiques présumées... Et qu'au final le volume de sang répandu par les gentils franquistes est 8 à 10 fois supérieur à celui que firent couler les méchants rouges.

Enfin, on voit bien tous les jours que Zapatero est un agent secret du Komintern en mission. Tous les soirs il entre en transe et fait son rapport à feu Staline, c'est une vérité qu'aucun ne saurait nier...

Non, arrêtez de dire des conneries Pio Moa, ou sinon on va finir par penser que vous êtes un con, ce qui au demeurant ne m'étonnerait guère.

Bon d'accord, vous êtes juste un bon gros facho sympa à moustaches, mais enfin, que diable, N'ANALYSEZ PAS L'HISTOIRE SUR LA BASE DES MENTALITES CONTEMPORAINES !!!
Les rouges étaient méchants, etc. mais ne fallait-il pas qu'ils le fussent pour éviter au monde l'enfer fasciste que l'Allemagne lui a imposé ? La démocratie serait venue en Espagne comme ailleurs eu Europe à l'issue de la guerre mondiale, après peut-être quelques années de purges antifascistes.
ENfin, considérant l'"aide" des soviétiques à l'Espagne, ELLE n'a PAS EXISTE ! IL S'EST AGI DE TRANSACTIONS REGULIERES PAYEES AU PRIX FORT (LA TOTALITé DE l'or DE la BANQUE D'espagne).

La prochaine fois que vous voulez parler de la Guerre d'ESpagne, faites appel à des spécialistes, et pas à PiA MIAOU, qu'il retourne regarder des cartoons, c'est plus de son niveau.
Etre espagnol n'est une qualité ni nécessaire ni suffisante pour avoir raison sur ce sujet.

Eric Leloup
leloupbis@hotmail.fr
antifasciste-anticommuniste

Anonyme a dit…

Pio Moa a raison de parler des atrocités des "rouges" il oublie juste de dire qu'en Espagne, on fusillait ou tordait le cou plusieurs milliers de fois par an jusqu'en 1947 environ pour de simples sympathies politiques présumées... Et qu'au final le volume de sang répandu par les gentils franquistes est 8 à 10 fois supérieur à celui que firent couler les méchants rouges.

Enfin, on voit bien tous les jours que Zapatero est un agent secret du Komintern en mission. Tous les soirs il entre en transe et fait son rapport à feu Staline, c'est une vérité qu'aucun ne saurait nier...

Non, arrêtez de dire des conneries Pio Moa, ou sinon on va finir par penser que vous êtes un con, ce qui au demeurant ne m'étonnerait guère.

Bon d'accord, vous êtes juste un bon gros facho sympa à moustaches, mais enfin, que diable, N'ANALYSEZ PAS L'HISTOIRE SUR LA BASE DES MENTALITES CONTEMPORAINES !!!
Les rouges étaient méchants, etc. mais ne fallait-il pas qu'ils le fussent pour éviter au monde l'enfer fasciste que l'Allemagne lui a imposé ? La démocratie serait venue en Espagne comme ailleurs eu Europe à l'issue de la guerre mondiale, après peut-être quelques années de purges antifascistes.
ENfin, considérant l'"aide" des soviétiques à l'Espagne, ELLE n'a PAS EXISTE ! IL S'EST AGI DE TRANSACTIONS REGULIERES PAYEES AU PRIX FORT (LA TOTALITé DE l'or DE la BANQUE D'espagne).

La prochaine fois que vous voulez parler de la Guerre d'ESpagne, faites appel à des spécialistes, et pas à PiA MIAOU, qu'il retourne regarder des cartoons, c'est plus de son niveau.
Etre espagnol n'est une qualité ni nécessaire ni suffisante pour avoir raison sur ce sujet.

Eric Leloup
leloupbis@hotmail.fr
antifasciste-anticommuniste

BorisG. a dit…

Pio Moa? Ce blog perd toute sa crédibilité en citant cet "historien", qui n'a jamais eu de diplôme d'histoire, connu tout autant pour ses déclarations diffamatoires et homophobes que pour ses livres controversés. J'avais lu son analyse de Guernica. C'était intéressant, mais comment apporter du crédit à ce révisionniste franquiste, cofondateur du groupe terroriste G.R.A.P.O? Sur quelle base peut-il affirmer que Picasso n'a peint Guernica que par opportunisme, en reprenant un ancien tableau consacré à Joselito.. bref, ridicule.

XV A a dit…

Etonnant tous ces commentaires sur la Guerre civile vécue de loin, via le net et le super Google.

Il faudrait donner ici la parole aux seules personnes qui maitrisent l'Anglais, l'Espagnol et le Français pour déchiffrer les auteurs références en la matière.

Michel del Castillo dont la mère républicaine a fui le Franquisme, Antony Beevor Bartolomé Bennassar, Paul Johnson, Gerald Brenan, Philippe Nourry, Stanley Payne Paul Preston et Pio Moa seraient ils tous des MENTEURS ?

Les enfants il est l'heure de grandir et de vous sortir les doigts du nez... Et si parmi vous il y a des enseignants, que Dieu protège les enfants et leur crâne

Anonyme a dit…

Juste pour info, les republicains ont tué plus ou moins 50.000 personnes (hors guerre, à 'froid') et Franco un peu plus 53.000 si je ne m'abuse.
On peut donc difficilement dire 10 x plus.
Les republicains ne faisaien meme pas de simulacre de proces, ils fusillaient simplement.
En faire des gentilles victimes, c'est quand meme tronquer la réalité qui a été horrible de part et d'autre.

Anonyme a dit…

Zapatero est peut être très sympathique mais pas le bolchevisme quel qu'en soit la forme ou la couleur rouge ou verte. Nous savons tous très bien en quoi a consisté le régime communiste sous Lénine et sous Staline.. les millions de morts, les camps...entre les deux guerres .. au temps de la guerre d'Espagne.
Lorsque deux forces s'affrontent sur cette terre, il n'y a pas forcément les bons d'un coté et les mauvais de l'autre, mais souvent le mal des deux cotés et les hommes au milieu.
Il est intéressant de constater que toutes les fois ou quelqu'un se permet de remettre en cause le catéchisme historique et ses saints dogmes, une armée de zélotes plus où moins diplômés intervient pour le dévaloriser, le discréditer, le traîner dans la boue.
Je doute qu'une cause juste soit jamais défendue par la dévalorisation d'autrui.

Anonyme a dit…

Eric Leloup, c'est extrêment ennuyant le fait que vous aillez posté plusieurs fois le même commentaire. Cela ne se fait pas. Et vous, vous êtes encore un mec d'extrême gauche qui raconte n'importe. L'auteur de l'article a raison. J'ai lu suffisamment d'histoirens sur le sujet. Lisez ceci: LA GUERRE D´ESPAGNE – L´HISTOIRE FACE À LA CONFUSION MÉMORIELLE de Stanley Payne (les livres de cet historien ont été interdits sous l’espagne franquiste donc on ne peut pas l’accuser de sympathie franquiste). Stanley Payne est considéré comme l'un des plus grands historiens sur le sujet. Autre livre à lire: Ma guerre d’Espagne : Brigades internationales : la fin d’un mythe de Jean-Jacques Marie (Postface), Sygmund Stein (Auteur), Marina Alexeeva-Antipov ansi que Le Temps de Franco de Michel Del Castillo
plusieurs historiens intéressants sur la guerre d'espagne: Brian Crozier, Antony Beevor , Bartolomé Bennassar, Gerald Brenan, Philippe Nourry. Alors venez pas me dire que tous ces historiens racontent n'importe quoi. Les historiens que je cite sont considérés comme sérieux et impartiaux. J'ai même pas lu tout votre commentaire tellement vous racontez n'importe quoi.

Anonyme a dit…

Eric Leloup,Pio Moa a recu de nombreux soutiens d'historiens. Pour n'en citer que quelques uns: José Manuel Cuenca Toribio, Carlos Seco Serrano, Hught Thomas, José Luis Orella, Jesus Larrazabal, Carlos Seco Serrano, Ricardo de la Cierva, César Vidal,Henry Kamen,...
L'important c'est de savoir si ces travaux s'appuient sur des sources sérieuses. Et c'est le cas. Marrant mais les détracteurs de Moa n'ont donné aucun argument à part en l'accusant d'être un fasciste, d'être franquiste, d'être homophobe, d'être un réact,...Ils ont tout fait pour le faire censurer. Ils ont refusé de débattre avec lui. Et comme par hasard, ils venaient tous de gauche. A part des attaques ad hominem, ils ont été incapables de donner le moindre contre argument à Moa. Si ce que dit Moa est faux, donner des vrais arguments.
Pío Moa vient de l'extrême gauche, idéologie qu'il a abandonné lorsqu'il s'est intéressé à la guerre d'espagne de manière sérieuse. Il s'est rendu compte que ce qu'il croyait sur le sujet était totalement faux. Peut être que si vous vous intéressiez de manière sérieuse sur le sujet ce sera aussi votre cas.
Le problème de la France c'est qu'il y a eu beaucoup de réfugiés républicains. Or ceux ci ont imposés leurs version de la guerre d'espagne en France. Il y a bcp de propagande en France en raison de l'influence des républicains espagnols et de leurs descendants. Il y a très peu d'ouvrages historiques sérieux sur la guerre d'espagne en France. C'est bcp plus le cas d'historiens anglophones.
A lire: http://chacun-pour-soi.blogspot.be/2006/07/le-muse-des-horreurs-de-la-gauche_17.html

Anonyme a dit…

A tous les gens qui pensent que les républicains étaient les gentils, savez vous pour quel raison le camp national l'a remporté ? En raison de la division du front populaire. Les membres du front populaire étaient tellement fanatiques qu'ils s'entre tuaient entre eux. Voilà ce qui a causé leur perte.Ils étaient tellement sectaires qu'ils ne se supportaient même pas entre eux.

jacques renard a dit…

A BorisG, "ce révisionniste franquiste, cofondateur du groupe terroriste G.R.A.P.O?" cela montre votre ignorance. Oui, il est cofondateur du groupe terroriste G.R.A.P.O qui est justement une organisation d'extrême gauche ANTIFRANQUISTE. Donc, cela ne vous étonne pas qu'un terroriste antifranquiste (autrement dit quelqu'un haissant le franquisme) donne cette version de l'histoire ? En gros, vous êtes en train de dire qu'un terroriste antifranquiste est soudainement devenu un révisionniste franquiste ? Accuser Pio Moa de sympathies franquistes est justement grotesque et vous le démontrer vous même: c'est un ancien terroriste antifranquiste. Merci de montrer l'étendue de votre ignorance

jacques renard a dit…

a république espagnole est une création de la droite modérée et non pas de la gauche. Il est intéressant de voir que les créateurs de cette république viennent de la droite classique (Alcalá-Zamora et Maura, qui unirent les républicains et les poussèrent à prendre le pouvoir en 1931). Quand aux élections de 1936, jamais aucun chiffre officiel n'a été publié (ce qui est très suspect avouez le). Encore aujourd'hui les résultats de ces élections ne sont que des estimations qui peuvent varier d'un million de votes. Généralement, on estime que la gauche gagna plus de sièges, mais que le centre et la droite recueilli plus de voix. Les principaux intellectuels fondateurs de la république (José Ortega y Gasset, Ramón Pérez de Ayala, Gregorio Marañón y Posadillo,...) ont rallié Franco et non pas le Front populaire alors qu'ils étaient de fervents démocrates et des libéraux. Il ne faut pas oublié que la droite modérée et les centristes ont eux aussi rallié le camp national. Les radicaux (parti rempli de francs macons) a soutenu le camp national (rien d'étonnant quand on sait qu'ils ont été massacrés par les gentils républicains). Même chose pour les démocrates chrétiens. Pour comprendre à quel point le front populaire était composé de fanatiques antidémocrates (y compris les socialistes). Il suffit juste de lire leurs discours où ils disaient clairement qu'ils voulaient faire la révolution et imposer un état socialiste. Il faut aussi regarder leur programme.

Anonyme a dit…

Un très bon article: https://www.polemia.com/la-contamination-ideologique-de-lhistoire-lexemple-emblematique-de-la-guerre-despagne-12/