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vendredi 4 juin 2010

Garzon : un juge au service du pouvoir

Un extrait des écoutes téléphoniques innocentant Francisco Camps et occultées par Garzon pour servir les manœuvres politiciennes du Parti socialiste espagnol. Encore une info que les correspondants français en Espagne se garderont bien de faire connaître à leur compatriotes.

Les récents déboires du juge Garzon ont mis la gauche en émoi, accusant la droite et la hiérarchie judiciaire de vouloir taire un magistrat dont la seule faute serait de vouloir faire la lumière sur les « crimes du franquisme ».

En réalité, La politique de Garzon a été de satisfaire aux demandes du pouvoir politique afin de parvenir au sommet de la judicature espagnole tout en s'investissant dans des causes servant sa popularité auprès des médias de gauche et d'extrême-gauche, du Pais à Publico.

Or, plus on en sait sur Garzon, plus l'image de ce juge noircit à vue d'oeil.

Le chevalier blanc de la justice universelle ne serait qu'un salaud en robe et à mortier.

Le journaliste David Solano révèle dans les colonnes du Semanal Digital que le Tribunal suprême espagnol s'intéresse aux agissements de Garzon dans le cadre d'une instruction pour corruption visant le Parti populaire.

Alors que le parquet se refuse à enquêter sur la fortune miraculeuse de Pepe Bono, le président socialiste du Parlement, il a occulté avec la complicité du magistrat enquêteur, l'inévitable Garzon, les preuves à décharge dans l'enquête visant le chef du gouvernement valencien le populaire Francisco Camps.

Le but du gouvernement et de son bras armé dans la judicature était de briser la carrière politique de Camps et d'ouvrir une brèche dans la domination politique du Parti populaire à Valence.

Pour parvenir à ce résultat, non seulement Garzon et le Parquet ont conduit une enquête uniquement à charge, mais ils ont organisé durant des mois des fuites d'éléments du dossier vers la presse gouvernementale afin de mettre le Parti populaire sur le grill.

Le gouvernement et Garzon en sont pour leurs frais. La manipulation judiciaire n'a servi à rien. Les sondages révèlent que Parti populaire a accru son avance partout en Espagne y compris dans le royaume de Valence.

Il est temps que cette engeance judiciaire, Baltazar Garzon, soit mis hors d'état de nuire.



El Supremo investiga el papel de Garzón y si hubo cacería política
El Tribunal Supremo investiga y viene a reconocer la "cacería" política y judicial que inició Baltasar Garzón y la Fiscalía contra las instituciones de la Comunidad Valenciana.


Tanto Baltasar Garzón como las dos fiscales anticorrupción ocultaron unas conversaciones totalmente exculpatorias para Francisco Camps. El Tribunal Supremo ahora lo investiga.

Lejos de interpretaciones, subjetividades, manipulaciones políticas con fines electoralistas o filias y fobias más o menos conocidas; lo cierto es que la Justicia, con mayúsculas, está cada vez más cerca de dar la razón a quienes han mantenido –con evidencias de cierta solvencia- que la trama Gürtel responde más a un deseo de personas cercanas al PSOE, con innegable intencionalidad política e intereses particulares, que a una realidad de corrupción en torno al PP. El Tribunal Supremo está más cerca de demostrar, así ahora lo está investigando, que algo sospechoso hay detrás del empecinamiento de Baltasar Garzón (con el inestimable apoyo de la Fiscalía) de llevar la instrucción del caso Gürtel sin tener competencia para ello a costa de saltarse el turno de reparto de la Audiencia Nacional.

El Semanal Digital ya adelantó a sus lectores que se habían excluido pruebas exculpatorias definitivas para Francisco Camps. Unas grabaciones telefónicas que obviaron tanto las fiscales del caso, Concepción Sabadell y Myrian Segura como el propio Garzón, y que ahora reclama el Alto Tribunal tras admitir la ampliación de la querella que presentó Ignacio Peláez contra fiscales y el magistrado. El Supremo investiga por qué se ocultaron esas pruebas. Un duro varapalo éste para quienes han hecho de Gürtel su único motivo de existencia (fundamentalmente el PSPV de Ángel Luna, Jorge Alarte, María Teresa Fernández de la Vega…) y que supone un giro radical, como adelanta Federico Trillo, al caso. El Supremo, de manera insólita, denuncia la vulneración del derecho a la defensa y de la imparcialidad judicial llegando a reconocer que Fiscalía ha violado sectariamente la presunción de inocencia.

Es tanta la importancia de lo que ahora investiga el Alto Tribunal que Camps ha hecho referencia, algo que en él no es habitual, al asunto procesal afirmando que de no haberse ocultado pruebas "nos hubiésemos ahorrado todos un año y medio de proceso judicial". Y es que lo que deliberadamente se ha ocultado a los jueces exonera a Camps de cualquier responsabilidad penal. Como muestra un botón extraído de conversaciones entre Pablo Crespo y su letrado: "el TSJCV va a tener difícil sostener la acusación contra Camps porque no es cierta" o "si Camps se hizo trajes allí, se los habrá pagado de su bolsillo". Por cuestiones tan evidentes como éstas el Supremo tiene sospechas de que Camps ha sido víctima de un montaje auspiciado por Garzón.

Como más cerca está la constatación en realidad de lo que anteriormente eran algo más que sospechas que se suscitaron nada más conocerse el caso Gürtel y que apuntaban a la intencionalidad y fin político de toda esa investigación judicial que afectaban, curiosamente, a las dos Comunidades Autónomas "buque insignia" del PP de Mariano Rajoy. Y es que desprendía un tufillo de manipulación el juez Baltasar Garzón, quien fue número dos del PSOE, hace suyo un caso que en la víspera de hacerse públicoel 7 de febrero de 2009- lo "celebra" con una cacería junto al entonces ministro de Justicia, Mariano Fernández Bermejo; el comisario de la Policía Judicial, Juan Antonio González y la fiscal, Dolores Delgado.

mardi 27 avril 2010

Garzon un fraudeur de longue date

Balthazar Garzon, un juge corrompu et prévaricateur.


Une affaire vient de refaire surface dans le journal juridique spécialisé la Tribuna del Derecho. Ne cherchez pas dans les journaux français, vous n'en trouverez pas trace.

Pourquoi ? Parce qu'elle met en cause le magistrat préféré des bobos de gauche, le très emblématique Garzon, qui réussit à mobiliser en sa faveur tous les bien pensants.

Le montant en cause n'est pas bien lourd, environ 1500 euros. Mais il est vrai que cette affaire remonte à dix ans quand les appétits du juge n'étaient pas encore ce qu'ils sont devenus. On est loin des 300 000 dollars réclamés au banquier Emilio Botin.

Toutefois, en dépit de sa modestie, cette affaire est révélatrice d'un état d'esprit. Elle évoque ce dicton populaire « qui vole un oeuf, vole un boeuf ».

Bref rappel des faits.

En 1999, le juge Garzon est invité par le parti régionaliste navarrais (de droite) Union du peuple navarrais (UPN) à prononcer une conférence à Pampelune sur le terrorisme. Des honoraires de 1500 euros ont été convenus préalablement au téléphone.

A la grande surprise des organisateurs, une fois la soirée achevée, le magistrat réclame que le réglement de ses honoraires se fasse, non par chèque, mais en espèces sonnantes et trébuchantes. Bref instant de panique parmi les militants qui n'ont pas prévu cette option et qui tardent quelque temps à trouver des espèces.

Balthazar Garzon repart à Madrid avec dans sa poche une volumineuse enveloppe kraft. En revanche, il refuse de signer un reçu et plante là les militants qui n'osent rien dire à une personnalité aussi emblématique.

Plus tard, ils sont bien embarrassés quand arrive le moment de justifier auprès de la comptabilité de leur parti de l'usage fait de ces 1500 euros.

Pour boucler le dossier, ils remettent non pas un reçu signé du juge, mais un reçu signé par les organisateurs de l'événement sur lequel figure la liste complète des dépenses engagées, dont la rémunération du juge.

Quand le périodique juridique la Tribuna del Derecho ressort cette vieille affaire, l'UNP ne tarde pas à publier un communiqué affirmant que cette soirée organisée par les jeunesses du parti en 1999 avait été parfaitement enregistrée dans sa comptabilité et que la rémunération du juge Garzon était bien justifiée par un reçu. Pour clouer le bec aux esprits critiques, le parti navarrais conclut en affirmant que les comptes de l'UPN sont avalisés chaque années par la Cour des comptes.

Les ennemis du juge Garzon, et de la liberté et de la démocratie et de la justice, etc., ne se contentent pas de ce communiqué péremptoire. Les journalistes de la Tribuna del Derecho se tournent vers la Cour qui répond sans barguiner :

« On a trouvé dans les comptes des écritures à l'appui des remises de fonds à l'organisation de jeunesses du parti, mais qui ne livrent pas les factures correspondant aux dépenses effectuées. La Cour estime que cette comptabilité ne permet pas de contrôler de manière satisfaisante des dépenses de cette nature étant donné qu'elle ne fournit aucun renseignement sur l'usage des fonds remis. »

Cette petite affaire de rémunération au noir ne va pas chercher loin. Elle est pourtant bien révélatrice du profil psychologique d'un homme prêt à vendre sa réputation d'intégrité pour un plat de lentilles.

Certaines informations inédites contenues dans ce post ont été obtenues grâce à une enquête téléphonique à Pampelune.

mercredi 14 avril 2010

Le juge Garzon mobilise ses copains

Manifestation de la gauche affine au gouvernement en faveur du juge instructeur Baltazar Garzon real.


Confronté à une judicature qui lui demande des comptes, le célébrissime juge Garzon est bien en peine de monter une défense fondée sur des arguments de fait et, surtout, de droit.

Comment peut-il contester l'accusation de prévarication portée contre lui dans l'affaire de l'enquête ouverte sur les crimes du franquisme alors qu'il avait refusé auparavant de poursuivre le seul criminel contre l'humanité encore en vie en Espagne, Santiago Carrillo ?

Comment peut-il contester l'accusation de corruption alors qu'il a accepté plus de 300 000 euros du Banco Santander avant de classer une affaire mettant en cause ce même établissement financier ?

Comment pourrait-il contester qu'il a ordonné des écoutes illégales d'avocats ou encore qu'il a retardé sciemment l'enquête sur l'aide apportée par la hiérarchie policière à l'ETA en pleine négociation entre le gouvernement et la bande terroriste ?

Sur un plan plus psychologique, son enrichissement personnel, son autocratisme, lui ont fait des ennemis parmi ses confrères. Après avoir beaucoup tardé, c'est un juge de gauche, Luciano Varela qui a enfin renvoyé devant des juges la vedette des cabinets d'instruction de Madrid.

C'est donc à l'approche d'une Bérézina judiciaire que Garzon a tenté de pallier aux carences de sa défense par une mobilisation massive de son carnet d'adresses. Le Tohu-bohu hystérico-émotionnel organisé en sa faveur peut se révéler désastreux à long terme car il met en lumière le caractère partisan de son action et la faiblesse de ses arguments.

Sans compter qu'il prend les confrères chargés de son affaire à contre-poil. La réaction des magistrats éclaire bien les risques pris par Garzon.

Tout semble indiquer que Garzon, prévoyant une issue fatale pour sa carrière judiciaire, prépare le terrain pour un rebond plus politique une fois dérobé et détoqué par ses pairs.

Voici un résumé des principaux articles en faveur de Garzon. Ici.

L'arrêt du juge Varela. Ici.

jeudi 20 mai 2010

Garzon récompensé à hauteur de 10 000 euros par mois

Le juge préféré des bobos (« bourgois bohèmes » en français, « idiots » en espagnol), l'inénarrable Balthazar Garzon, l'homme qui a eu l'honneur d'ajouter un mot à la langue castillane (« garzonada » qui définit un travail fait à la va-vite et qui finalement ne sert à rien), vient de fuir le champ de bataille pour trouver refuge dans un exil doré.

Après avoir décidé sa suspension de ses fonctions de juge d'instruction en raison de sa mise en examen pour prévarication, le Conseil de la magistrature espagnol a autorisé mardi dernier Garzon a rejoindre le tribunal pénal international de La Haye au titre d'assesseur où le réclame le procureur Luis Moreno Ocampo, un de ses clients argentins.

Pour le toqué madrilène, cette fuite aux Pays-Bas est une porte de sortie élégante à l'inextricable situation dans laquelle il se trouve. Pris en étau entre les magistrats de droite qui l'abhorrent et les juges de gauche qui le jalousent quand ils ne le détestent pas, Garzon a découvert avec consternation que la gauche ne parvient pas à mobiliser les foules en sa faveur. La manifestation organisée par le directeur du quotidien d'extrême-gauche gouvernemental Publico en sa faveur le jour de sa sortie forcée de ses fonctions n'a mobilisé que quelques centaines de personnes.

Sans réel appui, populaire, avec une opinion publique divisée (la presse gouvernementale massivement en sa faveur), avec une judicature où ses soutiens se font rares, des accusations graves et fondées contre lui, il ne lui reste que l'option de la fuite.

Les conditions de vie de Garzon seront confortables dans le plat pays. Ses revenus mensuels seront de l'ordre de 10 000 euros (car il cumulera deux rémunérations, la madrilène et la batave).

Enfin, un éclaircie pour le truculent Garzon. Le patron de la banque Santander, qui avait largement financé son séjour à New York, a démenti toutes les accusations de financement irrégulier en sa faveur et a nié qu'il puisse exister un lien entre ces fonds et la relaxe dont il a bénéficié de la part du juge. Voici la présentation qu'en fait le journal officiel de Zapatero Publico.

Toutefois, des pistes nouvelles sur les liens entre le magistrat et la banque sont suggérées par El Confidencial qui dévoile ce matin que Garzon avait demandé dès 2005 des fonds au Santander alors que cet établissement bancaire faisait l'objet d'une enquête de sa part au sujet de comptes de la famille Pinochet.

vendredi 14 mai 2010

Garzon suspendu


L'extrême-gauche gouvernementale manifeste son indignation dans les colonnes de Publico en faisant appel à l'émotion faute d'arguments de droit.

Aujourd'hui à Madrid, le Conseil supérieur de la magistrature, après une séance houleuse, a enfin pris la décision de suspendre de ses fonctions le juge Baltazar Garzon Real, magistrat et juge à la cour de justice spéciale espagnole (Audiencia nacional), spécialisée dans les délits les plus graves dont le terrorisme et le trafic de drogue.

Cette suspension est le résultat inévitable de la dérive personnelle d'un juge qui s'est cru au-dessus des lois.

Nous avons été longtemps les seuls dans la blogosphère francophone à dénoncer de justicier de pacotille, ne s'intéressant qu'aux causes pouvant lui servir et agissant servilement au profit du pouvoir en place.

En dépit de la mobilisation frénétique de ses soutiens médiatiques et dans le monde du spectacle (les fameux «titiriteros»), ainsi que la résistance de ses clients dans le monde de la judicature, les magistrats du conseil n'ont pu qu'appliquer la loi et décider d'écarter provisoirement le juge Garzon de ses fonctions.

Les soutiens su juge avaient tenté une manœuvre de dernière minute en proposant son détachement à la Cour pénale internationale de La Haye. Cette initiative a été torpillée par le magistrat de gauche Luciano Varela qui a remis de toute urgence son rapport au Conseil de sorte que celui-ci ne puisse pas donner son feu vert sur le transfert de Garzon avant de prendre une décision sur sa suspension.

Or, les attendus juridiques et les faits sont si solides dans les conclusions du juge Varela que les magistrats du Conseil étaient contraints de suspendre Garzon à moins de tomber eux mêmes dans le délit de prévarication.

Depuis quelques mois, les juristes savaient que rien ne pouvait sauver Garzon à moins d'une manœuvre politique de dernière minute.

Elle n'a pas eu lieu.

Garzon est tombé.

Justice est faite, pour le moment.

Rappelons que Baltazar Garzon est mis en examen pour un délit de prévarication. Il a de son propre chef poursuivi des personnes notoirement décédées au titre des crimes du franquisme en ignorant la loi d'amnistie et après avoir refusé de poursuivre Santiago Carillo pour les crimes de Paracuellos au nom de cette même loi d'amnistie.

Il fait l'objet d'une enquête sur les conditions financières de son séjour à New York durant lequel il a bénéficié indirectement de fonds versés par la banque Santander en faveur de laquelle il allait un peu plus tard prononcer un non-lieu.

Il fait également l'objet d'une enquête pour avoir donné l'ordre d'écouter les conversations entre les personnes mises en examen dans l'affaire Gurtel et leurs avocats.

Le quotidien libéral ABC présente les faits :


El Poder Judicial suspende de sus funciones al juez Garzón

El órgano de gobierno de los jueces ha tomado la decisión hoy en un Pleno extraordinario, antes de que se resuelva la petición del juez estrella de trasladarse a trabajar a La Haya como «asesor». Garzón debe abandonar «de forma automática» la Audiencia Nacional. Este golpe supone para muchos el «ocaso» del juez más mediático de España.


Han roto el guión ultimado por Baltasar Garzón, que anunció esta semana su petición de traslado a la Corte Internacional de La Haya para trabajar como «asesor» del fiscal argentino Luis Moreno Ocampo durante los próximos siete meses, un gesto que se interpretó como una fuga a la desesperada antes de ser suspendido cautelarmente. Pero no ha podido evitarlo. El juez del Tribunal Supremo, Luciano Varela, el mismo que fue recusado por Garzón por considerarle «parcial» y con «un interés» claro y personal en el procedimiento abierto en su contra, aceleró este miércoles los plazos y remitió al Poder Judicial el auto en el que se ordena la apertura de juicio oral por presunta prevaricación en su investigación del franquismo. Recortando también tiempos, el Consejo General del Poder Judicial (CGPJ) convocó para este viernes un Pleno extraordinario y, como adelantó ABC, ha decidido suspender cautelarmente y por unanimidad al magistrado de la Audiencia Nacional.

En un Pleno extraordinario convocado para hoy a las 11.00 horas, en el que no han faltado disensiones entre los vocales, se ha adoptado esta decisión tras aceptar que la vocal Gemma Gallego, recusada por Garzón, estuviese presente en la votación. Tras algo más de dos horas de reunión, el CGPJ ha suspendido al juez, que ha recibido la notificación en su despacho de la Audiencia Nacional.

Cabe recordar que Varela se vio con las manos «atadas» cuando el juez Garzón planteó la recusación en su contra y ese incidente tuvo que ser estudiado por el Supremo, escuchando a todas las partes y leyendo sus informes, incluido el del propio Varela, hasta que la pasada semana concluyó que ni Varela prevaricó en la causa contra el juez de la Audiencia ni se le podía apartar de la causa con fundamento legal. Rechazó la recusación hace justo una semana y el procedimiento siguió su particular cauce, que no era otro que la apertura de juicio oral.
La suspensión le llega a Garzón justo antes de que el órgano de gobierno de los jueces haya podido estudiar su petición de traslado al Tribunal de La Haya en régimen de «servicios especiales» para integrarse durante unos meses en la plantilla de colaboradores de la Corte en calidad de «consultor externo» de la Fiscalía. La Comisión Permanente del CGPJ decidió hace dos días admitir a trámite la petición de Garzón, pero la decisión de su suspensión se ha adelantado a esta segunda puesto que a la solicitud de Garzón le faltaba un documento que le ha sido requerido al Ministerio de Asuntos Exteriores.

Según detallaron fuentes jurídicas, para que el CGPJ le declare en situación de «servicios especiales» y el juez jienense vaya a trabajar a La Haya, el Ministerio que dirige Miguel Ángel Moratinos debe declarar «de interés» la presencia de Garzón en el Tribunal Penal Internacional (TPI).

El presidente del CGPJ y del Tribunal Supremo, Carlos Dívar, decidió convocar este Pleno extraordinario de hoy tras recibir la petición de siete vocales del órgano, según comunicó la portavoz del Consejo, Gabriela Bravo, tras la celebración de la reunión de la Comisión Permanente del Poder Judicial.

Tres causas penales abiertas aún por dirimirse

Memoria histórica
Es el procedimiento más avanzado. Una vez que el Supremo ha archivado la recusación contra Luciano Varela, es inminente que éste dicte el auto de apertura del juicio oral, que supone el inexorable «via crucis» de Baltasar Garzón camino del banquillo. Al juez se le imputa un delito de prevaricación por investigar las desapariciones de víctimas del franquismo. La defensa de Garzón presentó ayer un escrito en el que anuncia que recurrirá ante el TC el archivo de la recusación.

Estancia en Nueva York
Se investiga si Garzón percibió parte del patrocinio del Banco de Santander para celebrar dos ciclos de conferencias que surgieron durante su estancia en la Universidad de Nueva York entre 2005 y 2006. Los querellantes le atribuyen un delito de cohecho y otro de prevaricación por el archivo, meses después de su regreso al Juzgado, de una causa contra Emilio Botín. Garzón ha negado que cobrara («ni un dólar, ni un centavo», dijo) del Banco, así como que tenga relación alguna con Botín.

Escuchas de Gürtel
Es la tercera causa abierta al juez en el Supremo. Se investiga si cometió delito de prevaricación y si vulneró las garantías del derecho a la intimidad al ordenar la intervención de las comunicaciones mantenidas en prisión por los cabecillas de la trama con sus abogados y otros letrados personados en la causa. Garzón prestó declaración por estos hechos el lunes y aseguró que era la única vía que tenía a su alcance para evitar la destrucción de pruebas.

lundi 26 avril 2010

Un criminel contre l'humanité appuie Garzon



Le visage souriant de Sebastián Fernando Macarro, l'abjecte crapule stalinienne aux mains rouges du sang de victimes innocentes qui apporte son appui au juge Garzon.


Dans son obsession de faire renaître les haines collectives qui ont précédé la guerre civile espagnole, la gauche fait preuve d'une mémoire bien lacunaire.

L'objectif électoral est évident. Dans une situation économique critique, le gouvernement de José Luis Rodriguez Zapatero a pour tactique électorale; d'un côté de céder aux revendications des nationalismes périphériques et de l'autre de mobiliser la gauche et l'extrême gauche en sa faveur grâce à des lois emblématiques (avortement, éducation, guerre civile, antifranquisme symbolique) et à des postures comme celle du soutien au juge Garzon poursuivi pour corruption et prévarication.

En dehors de la président de la Communauté de Madrid, Esperanza Aguirre (le seul homme du Parti populaire selon le journaliste libéral Cesar Vidal), l'opposition de droite brille par son absence, laissant le champ libre aux excités et aux revanchistes.

On aboutit à des situations paradoxales. Prenons par l'exemple le rapporteur socialiste de la sinistre loi de Mémoire historique qui cherche à réhabiliter les « victimes du franquisme ». Son oncle fut un de ces milliers de prêtres torturé à mort durant plusieurs jours, mutilé et finalement achevé par des « victimes du franquisme ».

Mais probablement l'exemple le plus spectaculaire est l'appui public apporté au juge Garzon par un homme qui a commis d'indéniables crimes contre l'humanité, le communiste Sebastián Fernando Macarro, mieux connu sous le pseudonyme de Marcos Ana.

Cette crapule stalinienne a tué pendant la guerre civile trois personnes de sang froid pour des raisons strictement idéologiques : un prêtre, un facteur et un berger.

Les nostalgiques du stalinisme appuient le juge corrompu Garzon.


Les faits sont connus mais tant les correspondants de la presse étrangère à Madrid que la gauche espagnole se taisent. Il n'est de bons crimes que ceux commis par les franquistes. Un bel exemple avec cet article de Marc Fernandez dans Slate.

Il suffit d'aller dans les archives et demander le dossier 120.976.

On peut y lire que le jeune secrétaire des jeunesses socialistes unifiées d'Alcala de Henares et chef d'un groupe de miliciens appartenant au bataillon Liberté a joué un rôle direct dans l'assassinat de Marcial Plaza Delgado, le 23 juillet 1936, puis dans ceux d'Amadeo Martín Acuña et d'Agustín Rosado le 3 septembre de la même année.

Le crime de ces trois personnes ? L'un était prêtre, l'autre un homme d'une grande pratique religieuse et le dernier un militant connu d'un parti opposé au Front populaire.

Des motifs qui entrent en plein dans la définition du crime imprescriptible contre l'humanité.

Toutefois, dans le cas de ce communiste et à l'inverse de Santiago Carrillo, il a payé sa dette à la société.

Compte tenu de sa minorité au moment des crimes, le communiste Sebastián Fernando Macarro, alias Marcos Ana, a échappé à la peine de mort en 1943, commuée en une peine de trente années de détention. Toutefois, la gravité des faits qui lui étaient reprochés ne lui a pas permis de bénéficier de l'amnistie de 1945 et il ne sera libéré qu'en 1961, avant la fin de sa peine.

Depuis cette date, ce criminel abject est la figure de proue de la gauche espagnole qui ne retient de lui que l'homme emprisonné par Franco sans jamais s'interroger sur ses crimes.

Voici l'histoire de l'homme qui soutient Garzon.

Pour en savoir plus, lire l'article que lui consacre le quotidien libéral la Gaceta, ici.

mardi 4 novembre 2008

Largo Caballero est-il mort ?

Franco est-il mort ? Le juge Garzon en doute.


Le saltimbanque de la justice espagnole, l'inénarrable juge Garzon, a voulu relancer sa popularité auprès de la gauche espagnole et européenne en ouvrant une enquête sur les « crimes du franquisme ». La loi d'amnistie de 1977 ne l'a pas ralenti dans son élan car il considère qu'il s'agit de crimes contre l'humanité, imprescriptibles.

Cette fois, le gouvernement de Zapatero a renoncé devant l'obstacle et contre toute attente, le procureur général a contesté le bien fondé de la démarche du juge et, pour ceux qui savent lire entre les lignes, a même mis cause l'équilibre mental du magistrat. Le juge en est arrivé à demander une confirmation officielle du décès de ancien chef de l'Etat ! Pas étonnant qu'apparaisse dans l'usage de la langue espagnole un nouveau mot : « garzonada » désignant un « comportement exhibitioniste, disporportionné et inconsistant ».

Tous les disparus n'intéressent pas Garzon. C'est son collègue Fernando Andreu qui ouvre une information judiciaire pour connaître les causes de la mort de l'etarre Eduardo Moreno Bergareche «Pertur», disparu en 1976. Tout porte à croire qu'il a été assassiné par ses propres camarades car il avait l'intention d'abandonner la lutte armée.

L'astuce mise en avant par le juge pour enquêter sur les morts attribuées au régime nationaliste est que ces victimes demurent disparues alors que les victimes des républicains sont connues et leurs assassins ont été pour la plupart identifiés, jugés, condamnés et exécutés.


Javier Portella.

L'éditeur espagnol Javier Portella s'indigne de cette démarche partisane et publie sur le site d'El Manifiesto une vigoureuse réplique au magistrat.


Largo Caballero, putchiste socialiste.

La politique des deux poids, deux mesures de Garzon révolte cet éditeur ancien militant communiste et homme qui a consacré les années de sa jeunesse à combattre le franquisme en payant de sa personne.

Il s'interroge : pourquoi ne pas ouvrir une information judiciaire sur deux des affaires les plus emblématiques des crimes de la République ? L'assassinat de José Antonio Primo de Rivera et la massacre de Paracuellos del Jarama ? Pour la première on pourrait inculper Largo Caballero et pour la seconde Santiago Carrillo.

Prenant au mot javier Portella, un cityoyen ordinaire a déposé plainte pour ces deux affaires devant un juge d'Alicante, en reprenant exacement les attendus utilisés par Garzon.

Il va sans dire que cette double plainte ne risque pas de connaître le même sort que l'enquête ouverte par Garzon.


¿Se empeñan en desenterrar el hacha enterrada por todos (eso parecía) en la Transición? ¿Pretende el juez Garzón procesar, entre otros, a Francisco Franco Bahamonde? Pues bien –se ha dicho un particular afincado en Madrid y que permanece en el anonimato–, que no se quede ahí la cosa. Existen, entre miles de otros crímenes, los dos hechos más emblemáticos sucedidos en el bando nacional: el genocidio de Paracuellos de Jarama y el asesinato de José Antonio Primo de Rivera. ¿Por qué no presentar, pues, una querella contra dirigentes republicanos como el dirigente del PSOE Francisco Largo Caballero y el de las Juventudes Comunistas, el todavía vivo Santiago Carrillo?

Dicho y hecho. A Alicante se fue el hombre y en el Juzgado de Guardia presentó querella criminal pidiendo que “se procese por el homicidio de don José Antonio Primo de Rivera, acontecido el 20 de noviembre de 1936 en la cárcel de esta ciudad, a don Francisco Largo Caballero, en aquel entonces presidente del gobierno de la República, y fallecido en París (Francia) el 23 de marzo de 1946”.

Por su parte, la querella contra Santiago Carrillo se basa en las responsabilidades –probadas por la documentación de los propios archivos soviéticos– que el líder comunista –consejero de Orden Público de la Junta de Defensa de Madrid– asumió en la matanza de más de cinco mil personas, entre ellas muchachos de doce y trece años de edad, efectuada en Paracuellos de Jarama en el mismo mes de noviembre de 1936.

El querellante atribuye a tales hechos el carácter de crimen contra la humanidad; el mismo en el que se basa el dichoso juez Garzón para procesar a los dirigentes del bando nacional. Pero como hay dos pesos y dos medidas en la justicia española, son ínfimas las posibilidades de que prospere tal querella.
*
Ojalá no prosperara ni ésta ni la otra. Ojalá se cerraran de una vez por todas todos los procesos, todas las fosas, todas las tumbas. Ojalá tuvieran los nuevos, los desventurados rojos de hoy la decencia de dejar en paz a sus muertos —y a los nuestros (aunque éstos, uno lo comprende…, prefieren ni mentarlos).
Pero no, les resulta imposible. Durante tres años lo tuvieron todo (no ellos personalmente, pero les da igual). A sangre y fuego emprendieron la revolución (valga la redundancia). A mansalva mataron, no sólo a los nuestros, a los suyos también… Pero lo perdieron todo, tuvieron que abandonarlo todo.
Y no logran superar el trauma. Como el ave carroñera que ha olido de cerca el delicioso olor de su presa, como el lobo que ha sorbido ya las primeras gotas de sangre de la suya, no logran hacerse a la idea de haber tenido que abandonar un día —allá penas si hace setenta años— tan apetitoso manjar.

O esto, o están, sin más trámite y literalmente, locos de remate.


samedi 15 mai 2010

Mathieu de Taillac pris au piège du conformisme

Mathieu de Taillac, journaliste français en Espagne.
Peut-on rendre compte de la complexité espagnole à des médias conformistes ?
Un exercice difficile que ce jeune professionnel ne maîtrise pas encore à la perfection.


Peut-on être un bon correspondant quand on travaille pour un média conformiste et politiquement correct ?

C'est la question que l'on peut légitimement se poser après avoir écouté le sujet concocté par Mathieu de Taillac pour l'émission Et pourtant elle tourne du jeudi 13 mai dernier sur les ondes de France Inter consacrée au juge Garzon.

Sans entrer dans le détail de l'affaire, car cela est impossible dans un média étranger, Mathieu de Taillac a traité le sujet sous un angle très favorable à Garzon et à ses défenseurs de la gauche et de l'extrême-gauche espagnole hostiles au régime constitutionnel.

Au cours de l'émission, non seulement il a omis des faits importants sur l'affaire, mais il s'est bien gardé de corriger des affirmations manifestement fausses.

Un des leitmotiv du reportage est la notion de « passé franquiste refoulé ». On peut se pincer en entendant ce type d'affirmations quand on sait l'omniprésence de la version noire du franquisme tant dans le monde de l'édition que dans ceux des médias ou de l'université.

Le seul passé refoulé en Espagne est celui des crimes commis par le Front populaire et ses soutiens, non seulement au cours de la guerre civile mais depuis sa tentative de coup d'état en 1934.

Les extraits sonores sont dans leur majorité ceux de partisans du juge comme celui de Pedro Vicente qui nous explique que son grand-père a été fusillé sans motif en 1936 tout comme deux mille autres personnes à Merida, en Extremadure.

Le journaliste n'intervient à aucun moment pour rappeler à ses auditeurs français que de nombreux autres Espagnols, et aussi dans la même région que le grand-père de Pedro Vicente, ont été fusillés par le Front populaire sans plus de raisons.

De même, quand la romancière Rosa Ragas déclare sans ambages que la Falange est responsable de la majorité des crimes commis en Espagne, l'auditeur informé en reste sans voix tout comme Mathieu de Taillac qui aurait dû ici rappeler quelques notions de base.

Mais visiblement, Mathieu de Taillac ne connaît pas bien l'histoire d'Espagne ou bien il ne veut en connaître que la version en usage chez ses amis. A titre d'exemple, j'ai entendu durant l'émission que la Falange était le parti unique sous Franco !

Cette contre-vérité est stupéfiante et révèle une ignorance sidérale qui sied bien mal à un correspondant en Espagne. Nous pouvons que lui conseiller de combler ses lacunes au plus vite, sans se fier aux conseils de lecture de Rosa Regas.

Un meilleure connaissance de son sujet lui aurait interdit de commettre un autre sérieux impair. Quand il évoque les insultes contre Santiago Carrillo, il omet tout simplement de préciser que ce chef communiste est un des responsables de la pire des tueries de la guerre d'Espagne, les massacres de Paracuellos del Jarama où le Front populaire a fusillé des hommes, des femmes et des enfants suspects de sympathies droitières.

Mathieu de Taillac aurait pu ajouter, en plein dans son sujet, que Baltasar Garzon avait refusé d'enquêter sur les crimes imputés à Carrillo au nom des lois d'amnistie que plus tard il écartera pour enquêter sur les crimes du franquisme.

C'est là le principal point faible de Garzon, sa partialité. Avoir refusé d'enquêter sur les crimes d'un camp pour ne s'intéresser qu'à ceux de l'autre camp.

Mathieu de Taillac n'a pas un rôle facile. Au micro de France inter il a mentionné en passant que Garzon était impliqué dans deux autres affaires. Pourquoi n'a-t-il pas expliqué que dans une il est soupçonné de corruption au profit de la banque Santander et que dans l'autre il est accusé d'avoir mis sur écoute les conversations entre des mis en examen et leurs avocats ?

Peut-être parce qu'il sait quelles sont les limites à ne pas franchir.

Selon les médias, il doit graduer les révélations afin de ne pas heurter les sensibilités de ses clients. Un portrait trop négatif de Garzon, cette sainte icône de la gauche bobo, n'aurait pas été de bon augure pour la poursuite de sa collaboration rémunérée avec la radio porte enseigne du conformisme idéologique en France.

Souhaitons que cette prudence de Mathieu de Taillac soit le reflet d'une préoccupation purement mercantile et non pas le résultat d'oeillères idéologiques.

Garzon, les raisons de la chute

L'extrême-gauche espagnole, les journalistes étrangers, et principalement en France, se plaisent à expliquer la déchéance du juge Baltazar Garzon pour avoir voulu poursuivre les crimes du franquisme.

La conclusion coule de source, le régime actuel est en réalité néo-franquiste et l'on se doit de le renverser au profit d'une IIIe République socialiste, laïque et antifasciste.

En réalité, si on peut envisager une motivation politique dans la plainte déposée l'an dernier par un groupe de fonctionnaires (Manos limpias), les magistrats qui ont enquêté sur cette affaire ont développé leur raisonnement en fonction de critères purement juridiques.

Une des garanties offertes par un Etat de droit est celle de limiter le pouvoir d'initiative des juges. Un juge d'instruction ne peut pas mettre en examen de son propre chef une personne pour d'obscures motivations politiques ou personnelles. Un magistrat agit de le cadre des limites imposées par la loi, notamment il ne peut empiéter sur les compétences d'autres magistrats.

Sans écouter les avis et les conseils, le juge Garzon dont la vanité ne connaît pas de limites, s'est lancé dans une croisade dont il savourait à l'avance les retombées médiatiques en sa faveur.

Qui pouvait lui chercher des poux dans la tête pour poursuivre les méchants, c'est à dire les franquistes ?

Voilà pourquoi il a ouvert une instruction générale sur les crimes du franquisme alors même qu'il n'en avait pas la compétence, elle revenait au tribunal suprême; qu'il agissait contre la loi en vigueur (la loi d'amnistie de 1975 et celle de 1977 qu'il avait lui même invoquées pour ne pas poursuivre le criminel Santiago Carrillo) et que ses motivations juridiques, non seulement reposent sur du sable mais aussi, en avançant la thèse d'une responsabilité collective, violent une des plus importantes garanties offertes aux citoyens espagnols par la constitution.

Voir un résumé par un journal numérique libéral des pirouettes juridiques qui valent sa déchéance à Garzon, ici.

L'analyse du publiciste Pio Moa, ici.

Dans le Figaro, les articles sur le juge Garzon de Mathieu de Taillac (qui répond ici aux questions d'un Espagnol) sont assez prévisibles (toutefois moins partiaux que ceux de Diane Cambon). Heureusement, les lecteurs corrigent le tir, comme ici. Le 13 mai dernier, il participait à une émission de la très politiquement correcte France Inter, ici.
En tout cas, il est un parfait hispanophone et ses remarques sur le travail d'un correspondant étranger son frappées au sceau du bon sens. Nous allons suivre son travail avec intérêt.

samedi 22 novembre 2008

A Madrid, la gauche veut brûler les livres

lLes vrais totalitaires n'apprécient pas les opinions contraires. La militante communistes espagnole Cristina Almeida vient de nous le rappeler en appelant à brûler les livres des historiens de la guerre civile espagnole.

Au cours d'une réunion publique, le 20 novembre dernier à Madrid, en appui au juge Garzon dont les tentatives d'autopromotion viennent de s'achever en désastre juridique, une poignée de militants de gauche, réunissant notamment des artistes subventionnés (affectueusement surnommés « los titiriteros ») et quelques seconds couteaux des partis politiques, ont manifesté leur soutien au magistrat en délicatesse avec sa hiérarchie.

Le juge Garzon, empêtré dans de délicats dossiers judiciaires dont il a le plus grand mal à s'en sortir, et accusé à mots couverts de corruption, avait besoin d'un prétexte pour que les médias aient un os à ronger et ne s'intéressent pas à ses revenus aux origines douteuses. Il n'a rien trouvé de mieux que de vouloir rouvrir les fosses communes où seraient enterrés des « disparus » de la guerre civile, exécutés par les forces du général Franco. Dans cette résolution, il partait du principe que tant que le corps des disparus n'a pas été retrouvé, ils sont réputés encore disparus et les soixante ans écoulés ne changent rien à l'affaire. Mais ce qui a retenu l'attention dans cette résolution, était la demande surréaliste du magistrat de faire vérifier la mort du général Franco.

Or, non seulement Garzon n'est pas compétent pour le faire, mais les faits sont prescrits (tout comme les crimes commis par la gauche) par une loi d'amnistie de 1977. C'est grâce à cette mesure qu'ont pu rentrer en Espagne des centaines d'exilés condamnés par des tribunaux espagnols pour les crimes qu'ils avaient commis durant la guerre. Au premier rang de ces « émigrés », le seul criminel contre l'humanité encore en vie en Europe, Santiago Carrillo, un hommes responsable des massacres de Paracuellos del Jarama. Il vit paisiblement en Espagne et donne des leçons de morale et d'éthique sur les ondes de la Cadena SER.

Vertement tancé par le procureur général Javier Zaragoza dans un écrit qui réduit à néant ses ambitions médiatiques, Garzon bat finalement en retraire dans une résolution dans laquelle il reconnaît finalement son incompétence.

Christina Almeida : d'abord on brûle les livres et après, les auteurs ?

Frustrés, les militants les plus fanatiques de la gauche espagnole ont manifesté leur soutien à ce magistrat incompétent et gaffeur. L'un des participants, l'avocate communiste et ancien député Christina Almeida n'a pas été en mesure de cacher ses sentiments et dans un éclat de rage a déclaré qu'elle souhaitait brûler les livres de tous les historiens qui ne partagent pas sa vision manichéenne de l'histoire. Parmi les auteurs visés, le très populaire César Vidal et le polémique Pio Moa dont les succès en librairie mettent la gauche dans un état de fureur permanent.

Comble de paradoxe, ces belles âmes de la gauche bien comme il faut se sont réunies au circulo de Bellas Artes dans les caves duquel a fonctionné durant la guerre civile un des centres de torture les plus redoutables de Madrid. Mis en place par les socialistes, les communistes et les anarquistes, cette prison clandestine a détenu les personnes soupçonnées de sympathies de droite ou tout simplement des catholiques connus. Elle a aussi servi dans le cadre d'opérations de banditisme pour se débarrasser des propriétaires des maisons et appartements que les « chequistes » avaient vidé de leur contenu.


Manuel, le papa de Cristina Almeida
ne cachait pas ses opinions de droite.


Pour en finir avec Cristina Almeida, son père Manuel fut un adversaire résolu du front populaire. Journaliste dans le quotidien catholique Hoy publié à Badajoz, il fut arrêté par les républicains au début de la guerre civile et enfermé dans une checa de la ville, d'où son frère Antonio l'a libéré les armes à la main, avec les troupes du général Yagüe, peu de temps avant son probable assassinat.


La presse locale rend compte de l'engagement de leur collègue 
Manuel Almeida pour la durée de la guerre.

Plus tard, le digne père de cette militante communiste s'engagea comme volontaire dans un tercio et, après la guerre, il devient une des principales personnalités du régime dans la province.

Le passé de la militante communiste Cristina Almeida est celui d'une bonne partie de la gauche espagnole. Ils ont à effacer la tache de ne pas avoir des origines pures et prolétariennes. En grande majorité, ils sont les rejetons privilégiés de la dictature, bénéficiant de bourses et de prébendes quand les véritables oppositeurs au franquisme connaissaient la prison et l'exil. Ces premiers défenseurs de la liberté sont aujourd'hui devenus des adversaires de la gauche comme Fédérico Jiménez Losantos o Pio Moa. Un livre récent rappelle leur itinéraire.



Por qué dejé de ser de izquierdas
Javier Somalo y Mario Noya. Prólogo de Javier Rubio. Epílogo de César Vidal.
Ciudadela. Madrid, 2008. 238 pp. 18,50 €

mercredi 12 mai 2010

Garzon déféré

Garzon, tel est pris qui croyait prendre.

Comme nous pouvions le supposer (et aussi espérer), le juge Luciano Varela a décidé aujourd'hui d'inculper son collègue, et néanmoins ennemi mortel, Balthazar Garzon pour prévarication en ayant entamé des poursuites contre des personnes décédées alors même que la loi d'amnistie et le bon sens l'interdisait.

Le Conseil de la magistrature est tenu de suspendre Garzon de ses fonctions à la suite de cette mise en examen.

Le juge préféré des bobos avait tenté d'échapper à son sort en demandant au même conseil son transfert à la Cour pénale internationale de La Haye.

Mais il semble que sa mise en examen soit intervenue plus vite que prévu et que le conseil ne sera pas en mesure de lui accorder son feu vert.



El CGPJ podría suspender a Garzón antes de autorizar su traslado a La Haya El Ministerio de Exteriores debe declarar "de interés" la presencia del juez de la Audiencia Nacional Baltasar Garzón en la Corte Penal Internacional (CPI), como consultor externo de la Fiscalía, para que el Consejo General del Poder Judicial (CGPJ) pueda concederle el traslado a este órgano, según informaron fuentes del órgano de gobierno de los jueces.
La Comisión Permanente de este órgano estudiara mañana el escrito que le ha remitido el titular del Juzgado Central de Instrucción número 5 solicitando que se le declare en situación de "servicios especiales" durante siete meses para poder aceptar la invitación de la Corte y cubrir el citado puesto.

Lo previsible es que hoy el Consejo le abra el correspondiente expediente y solicite informe a Exteriores, además de consultar a su propio servicio de personal judicial si la plaza ofrecida por el órgano internacional encaja en la situación de "servicios especiales" solicitada, puesto que pueden existir dudas en este punto, según las mismas fuentes.

El artículo 351 b) de la Ley Orgánica del Poder Judicial (LOPJ) señala que los jueces y magistrados serán declarados en la situación de servicios especiales cuando sean autorizados por el Consejo "para realizar una misión internacional por período determinado, superior a seis meses, en organismos internacionales, gobiernos o entidades públicas extranjeras o en programas de cooperación internacional, previa declaración de interés por el Ministerio de Asuntos Exteriores".

Actuación de Varela

De este modo, la reunión del Consejo de mañana no será decisiva para el futuro inmediato de Garzón, puesto que antes de tomar una decisión al respecto habrá que esperar a conocer el contenido de los dos informes citados.

Así las cosas, la declaración de servicios especiales podría tardar más que una eventual suspensión cautelar del magistrado mientras se sustancian las tres causas abiertas contra el en el Tribunal Supremo. Si Luciano Varela, el instructor de la primera de ellas -presunta prevaricación al investigar los crímenes del franquismo- dicta en los próximos días auto de apertura de juicio oral, el CGPJ se vería obligado a convocar un Pleno extraordinario para estudiar la suspensión antes del traslado solicitado.

Situación procesal de Garzón

Fuentes del Consejo explicaron que la petición realizada hoy por Garzón podría tener como objetivo apartarse de la función jurisdiccional mientras se sustancian las causas penales que existen contra él. Esta circunstancia obligaría al Consejo a no suspenderlo al menos hasta dentro de siete meses, cuando regresara del Tribunal Penal Internacional para volver a incorporarse a la Audiencia Nacional. En ese momento, su situación procesal podría haber cambiado por completo, en función de la evolución que tengan las tres causas judiciales.

Garzón ha realizado su solicitud después de recibir el pasado 6 de mayo una invitación del fiscal del Tribunal Penal Internacional Luis Moreno Ocampo, que le propuso para este puesto, según las citadas fuentes, con el objetivo de aprovechar la dilatada experiencia del magistrado en la investigación de crímenes organizados y masivos. Así, se encargaría de asesorar a la Fiscalía del Tribunal Internacional parar mejorar sus técnicas de investigación.

Despacho en La Haya

Durante este periodo de tiempo, el magistrado tendría su despacho en La Haya (Holanda), aunque podría desplazarse eventualmente a Congo, Uganda o Colombia, donde el Tribunal Penal Internacional tiene causas abiertas por crímenes contra la humanidad.

La creación de la CPI se aprobó en 1998 y comenzó a funcionar el 2 de julio de 2002, después de que fuera reconocido por 60 estados. Está formado por 18 jueces, la Fiscalía dirigida por Moreno Ocampo y especialistas en Derecho Internacional y Penal.

samedi 8 mai 2010

Garzon, une nouvelle manche de perdue

Le tribunal suprême espagnol a refusé la demande en récusation déposée par Balthazar Garzon contre le magistrat qui instruit son dossier de prévarication et de corruption, Luciano Varela.

La gauche, du gouvernement comme des médias, fait l'impossible pour sauver son juge fétiche. Comme le Parti socialiste espagnol sait pertinemment que le cas de Garzon est indéfendable, ils multiplient les pressions sur le juge Varela (pourtant lui aussi de gauche!) pour tenter de le décourager.

Dernières informations en date sur les pressions subies par le juge Varela, un magistrat ami de Garzon a dénoncé le fils du juge Varela, lui aussi membre de la judicature, aux instances professionnelles en l'accusant de travail insuffisant et l'épouse du juge Varela, membre du Parti socialiste espagnol a été écartée de la liste pour les prochaines municipales où il était prévu qu'elle figure.


Las penalidades de Luciano Varela desde que el sumario de Garzón sobre el franquismo llegó al Supremo: intento de expediente a su hijo juez, su mujer no irá en las listas del PSOE

Luciano Varela, el magistrado del Tribunal Supremo que instruye el sumario contra Baltasar Garzón por las investigaciones del franquismo, está padeciendo algunas consecuencias personales muy negativas desde que el asunto tuvo entrada en el Tribunal Supremo. Algunas de ellas han afectado a su hijo y a su esposa.
En septiembre de 2008, el sindicato Manos Limpias presentó ante el Consejo General del Poder Judicial una denuncia contra Garzón, por instruir la causa general de los desaparecidos en la guerra civil, y en octubre la elevaron a la Sala 2ª del Tribunal Supremo por presuntos delitos de prevaricación y malversación de caudales públicos.

Un mes después, en diciembre de 2008, Fernando Andreu, titular del Juzgado de Instrucción cuatro de la Audiencia Nacional, amigo íntimo de Baltasar Garzón, presentó ante el Consejo General del Poder Judicial una queja contra Germán Varela Castejón, entonces juez de instrucción en Figueras (Gerona), hijo de Luciano Varela.

Germán Varela, que en la actualidad tiene 36 años, ingresó en 2003 en la carrera judicial, y pasó por los juzgados de Castro Urdiales y Marín, hasta ir a parar a Figueras. Su padre le preparó para las oposiciones a juez.

Denuncia por bajo rendimiento

Según fuentes de la Administración de Justicia a las que ha tenido acceso El Confidencial Digital, la denuncia de Andreu se presentó por bajo rendimiento. El asunto llegó a la Comisión Disciplinaria del CGPJ, que estudio el caso y finalmente decidió archivar el asunto por falta de fundamento en la denuncia.

De acuerdo con las fuentes consultadas, en realidad el trabajo de Germán Varela estaba siendo adecuado, incluso con un rendimiento superior a la media de los juzgados, hasta el punto de que, cuando obtuvo un cambio de plaza, se le pidió que continuará un poco más de tiempo en Figueras para dar salida a parte del trabajo pendiente.

Nombrado en marzo de 2009 titular del juzgado de instrucción número 2 de Pontevedra, donde ahora se encuentra destinado, durante la estancia en Cataluña se afilió a la asociación Jueces para la Democracia, de tendencia izquierdista, de la que su padre fue uno de los fundadores en 1984.

La denuncia contra Germán Varela por parte del juez Fernando Andreu fue recibida con sorpresa en los ámbitos judiciales, e incluso algunos lo interpretaron como una forma de presionar a su padre.

Oferta para ir al Constitucional

El 27 de mayo de 2009, el Tribunal Supremo decidió admitir a trámite la querella por prevaricación contra Baltasar Garzón a causa de las investigaciones iniciadas sobre la memoria histórica.

Según informaciones de prensa, a finales de año Luciano Varela recibió del entorno del Gobierno la oferta de convertirse en miembro del Tribunal Constitucional. A cambio, se le habría sugerido que no llevara a juicio a Baltasar Garzón.

Su mujer no irá en las listas del PSOE

Otro episodio personal tiene que ver con su esposa, Margarita Castejón, con la que contrajo matrimonio en julio de 1972, en Oviedo, y con la que tiene cuatro hijos: una es arquitecta, y los otros tres, biólogo, juez y fiscal, respectivamente.

Militante socialista, es muy conocida en Pontevedra, donde es teniente de alcalde del ayuntamiento y, desde 2003, responsable del Área de Asuntos Sociales.

Según informaciones de que dispone El Confidencial Digital, a Margarita Castejón le han dicho que no irá en las listas del PSOE para las próximas elecciones municipales. Fuentes socialistas de Ferraz consultadas han contestado que no tienen ninguna información sobre este asunto.