lundi 31 mai 2010
Etre Juif aux Etats-Unis
Avec quelques commentaires :
Les frères Coen comptent parmi les cinéastes les plus talentueux des Etats-Unis. Leur dernier film, A Serious Man, est un des plus intéressants car il offre un portrait de l'intérieur de la vie d'une famille juive du Mid-West américain à la in des années soixante.
Les deux artistes ont visiblement puisé dans leurs souvenirs de famille pour bâtir l'histoire d'un universitaire juif contre lequel le monde entier semble se liguer et qui ne parvient pas à trouver de l'aide auprès des guides spirituels de sa communauté.
La vie juive qu'ils décrivent est bien celle d'une majorité de Juifs assimilés qui, à force de vivre dans un pays qui leur est si favorable, perdent progressivement leur attachement au groupe, à ses traditions et à ses règles de fonctionnement.
Le fils du personnage ne s'intéresse pas au judaïsme et préfère la marijuana à la Thora. Sa fille adolescent rêve de chirurgie esthétique afin de se refaire le nez et paraître « moins juive ».
Le message implicite du film est que quarante ans plus tard, ces deux adolescents juifs du Mid West ont probablement épousé des non-juifs et que leur vie ne se distingue guère de celle des autres américains blancs de leur génération.
En revanche, ce que ne disent pas les deux cinéastes dans ce film à la fois intimiste et universel est que la communauté juive évolue vers une réaffirmation de soi. A chaque génération, les éléments les moins attachés au judaïsme qui quittent la communauté sont remplacés par les enfants des familles les plus orthodoxes.
A l'instar des catholiques français où les composantes les orthodoxes prennent le dessus car elles font davantage d'enfants, dans le judaïsme les éléments les moins libéraux acquièrent progressivement la majorité grâce à une natalité généreuse et à un engagement communautaire robuste.
Selon la BBC, les Juifs ne sont pas les seuls à s'adonner à la chirurgie rectificatrice. Les Arabes aussi.
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Les vertueux n'ont pas le cul propre
La condamnation de Luis Miguel Cuervo fait la une de la Gaceta, le petit journal libéral qui monte, qui monte…Pour monter au cocotier, il faut avoir le cul propre.
Ce proverbe tropical aurait dû davantage inspirer Luis Miguel Cuervo, un des paladins de la défense du juge Garzon et un grand pourfendeur des « crimes franquistes ».
A la tête d'une des premières associations dites de la « Mémoire historique », il a largement contribué à raviver les plaies nées de la dérive stalinienne du Front populaire espagnol qui a cherché à prendre le pouvoir en Espagne en 1934 par un soulèvement infructueux puis à partir de 1936 en transformant sa majorité parlementaire en tyrannie à la sauce marxiste.
Ce juste parmi les justes pour la presse et les télévisions gouvernementales, vient d'être condamné par un tribunal de Guijon pour s'être enrichi aux dépends de sa proppre association sacro-mémorielle : « Todos los nombres ».
Non seulement il s'est payé des voyages d'agrément grâce aux fonds de l'association, mais il a augmenté son patrimoine en louant le siège de « Todos los nombre » à une entreprise liée à son épouse. Enfin, il s'est emparé d'une base de données d'une valeur de 300 000 euros élaborée par des universitaires locaux.
Ce sont des membres du conseil d'administration de l'association dévalisée qui avaient porté plainte après avoir détecté des irrégularités comptables dans le but de percevoir des aides publiques.
Il y a fort à parier que cette information ne sera guère relayée par la presse gouvernementale, la seule que lisent les correspondants français en Espagne, de France Inter à l'AFP en passant par le Figaro.
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jeudi 27 mai 2010
Ces républicains qui ont choisi Franco
A lire la presse et la télévision progouvernementales en Espagne, on en retire l'impression que le soulèvement militaire et social de juillet 1936 contre le Front populaire n'a reçu l'apui que de l'Eglise, d'une partie du corps des officiers et d'une poignée de groupuscules d'extrême droite fascisants.
Ce révisionnisme bon marché ne résiste pas à l'examen.
A l'heure de faire un choix, la fracture politique entre les Espagnols a traversé tous les milieux. Des catholiques réactionnaires ont choisi de soutenir la coalition marxiste tout comme des républicains libéraux se sont ralliés à Franco.
Certes, les catholiques du Parti nationaliste basque ont changé de camp dès qu'ils ont compris que Franco allait remporter la guerre. Ce fameux épisode de la « trahison de Santoña » a été résumé par le publiciste Pio Moa ou par l'écrivain Jon Juaristi.
En revanche, les libéraux ralliés à Franco n'ont pas changé de camp en chemin, bien au contraire. Pourtant, dans l'exposition consacrée à Gregorio Marañón à la Bibliothèque nationale de Madrid cet épisode passe inaperçu.
Or cet écrivain, qui a beaucoup fait pour abattre la monarchie et instaurer un régime républicain en Espagne, a été un des plus ardents défenseurs du soulèvement nationaliste contre le Front populaire.
Le journal numérique El Manifiesto a mis en ligne l'essai de Gregorio Marañón « Libéralisme et communisme » qui est un des meilleurs argumentaires en faveur de la rebélion. Cet essai fut traduit et publié à Paris par les éditions Sorlot (Libéralisme et communisme. En marge de la guerre civile espagnole, Sorlot, 1938).
Pour récupérer le texte de l'article, cliquer sur le lien ci-dessous ou ici.
Cuando los liberales apoyaban a Franco
Mucho nos complace ofrecer a nuestros lectores una auténtica primicia histórica: el ensayo de Gregorio Marañón titulado "Liberalismo y comunismo", el cual constituye uno de los más clarividentes análisis de lo que se jugaba en el conflicto fraticida que, de 1936 a 1939, asoló a España. El opúsculo es muy difícil de encontrar, pero "El Manifiesto" lo pone gustoso a su disposición.
Está a punto de clausurarse en la Biblioteca Nacional una exposición dedicada al médico y escritor Gregorio Marañón con motivo del cincuentenario de su fallecimiento en Madrid. Ha sido realizada por la Sociedad Estatal de Conmemoraciones Culturales y la Fundación Gregorio Marañón; el comisario ha sido el historiador Juan Pablo Fusi. En la España de ZP y de la memoria histórica, en la que el pasado se reconstruye como un juego del Lego, esta exposición es un juego de trampantojos. Marañón fue uno de los intelectuales que más hicieron por traer la República… y la exposición fue inaugurada por el nieto de Alfonso XIII. Marañón apoyó a los sublevados en julio de 1936, hasta el punto de que su hijo combatió como voluntario en el Ejército del general Franco, pero se intenta atenuar su decisión con un supuesto apartamiento del régimen. Marañón regresó a España en 1942, aunque en el folleto oficial se trata de endulzar el hecho con una invocación a “los tristes años de la Dictadura franquista”.
Tal como han escrito Gregorio Marañón Bertrán de Lis y Antonio López Vega en el Diccionario Biográfico Español de la Real Academia de la Historia, Marañón, refugiado en Argentina, “apoyó al bando nacional con artículos como Liberalismo y comunismo (1937), en donde se percibe su visión de la guerra civil como una lucha entre el comunismo y el anticomunismo, lo foráneo y lo español”. Para muchos, este texto es la mejor justificación del Alzamiento. Como se trata de un ensayo difícil de encontrar, El Manifiesto lo pone a disposición de sus lectores. Todo sea por la memoria histórica.
He aquí algunas de sus principales frases:
“Mas lo que no admite duda es que las profecías de las derechas extremas o monárquicas que se oponían a la República se realizaron por completo: desorden continuo, huelgas inmotivadas, quema de conventos, persecución religiosa, exclusión del poder de los liberales que habían patrocinado el movimiento (…), negativa a admitir en la normalidad a las gentes de derecha que de buena fe acataron el régimen.”
“El liberal español unía al defecto común a todos los liberales del mundo, a saber, una ceguera de colores que sólo le permitía ver el antiliberalismo negro, pero no el rojo: la vieja tradición anticlerical.”
“La sublevación de Asturias en octubre de 1934 fue un intento en regla de ejecución del plan comunista de conquistar a España. (…) El movimiento comunista de Asturias fracasó por puro milagro. Pero dos años después tuvo su segundo y formidable intento.”
“… el liberal sigue creyendo que Rusia es el país del progreso y de la libertad, casi la Meca del liberalismo.”
“… por los días del Frente Popular, un profesor socialista, que pocos años antes era el ídolo de los estudiantes, daba ahora sus lecciones –y no siempre podía darlas– entre la hostilidad de su auditorio; y me confesó que el 90 por 100 de sus alumnos eran fascistas.”
“Aunque en el lado rojo no hubiera un solo soldado ni un solo fusil moscovitas, sería igual: la España roja es espiritualmente comunista rusa. En el lado nacional, aunque hubiera millones de italianos y alemanes, el espíritu de la gente es, con sus virtudes y sus defectos, infinitamente español, más español que nunca.”
“Si el lema de ‘Arriba España’, que hoy gritan con emoción muchos, muchos que no son ni serán fascistas, lo hubieran adoptado los del bando de enfrente, el tanto por ciento de sus probabilidades de triunfar hubiera sido, por este simple hecho, infinitamente mayor.”
“Éstos son los términos exactos del problema. Una lucha entre un régimen antidemocrático, comunista y oriental y otro régimen antidemocrático, anticomunista y europeo, cuya fórmula exacta sólo la realidad española, infinitamente pujante, modelará.”
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mercredi 26 mai 2010
Un an de guerre

Une équipe du National Geographic a accompagné une compagnie de l'infanterie américaine isolée dans un avant-poste perdu au fin fond d'une vallée.
Restrepo, un film poignant et vrai. La guerre sans romantisme.
Un film que les Français sont incapables de réaliser.
Réussir une paella
Issu d'une vieille famille juive de New York, Mark Bittman est en charge d'une des chroniques gastronomiques du New York Times. Il nous livre une recette pour réussir la paella à la maison.
Je vous invite à voir ce petit film qui vous donnera envie de vous lancer à l'aventure.
Le restaurant visité par Mark Bittman est l'Alter à Picassent (autre référence, ici), dans la région de Valence.
The Homey Joys Of Simple Paella
YOU wouldn't know it from the elaborate meat-and-shellfish dish in Spanish restaurants, but paella has simple roots. Like most peasant dishes gone ritzy, paella is quite comfortable back in the home kitchen. Indeed, a plain rice-and-shrimp dish can be as much a ''real'' paella as the $25-a-plate version.
The name ''paella'' refers not to a combination of rice, seafood, sausage and other meats, but rather to the paellera, a large pan that looks like a flat wok. The only ingredient common to every traditional paella is rice, which makes sense, since the dish originated in Valencia, Spain's great rice-growing region.
Some argue that true paella must contain either meat or seafood (never both), that it can be prepared only in a paellera or that it must be cooked outdoors over wood. Perhaps they're all right. What's clear to me is that you can produce the fabulous rice dish I call paella in just over a half-hour, which makes it a great option for weeknights. The trick is to start it on the stove and finish it in a superhot oven.
I don't have a paellera, and I'm not about to buy one, so I use a cast-iron skillet. Although I'm a great fan of nonstick cookware, here it would be counterproductive, since one of the great joys of a paella is the crust of rice that forms on the bottom. To encourage that to form, I finish the paella in an oven that is as hot as I can get it, usually on a baking stone for good measure.
The rice must be short or medium grain. Since Valencia rice is not easy to find, I usually use arborio, now sold just about everywhere, or cheaper American or Asian short-grain rice. Saffron is the essential seasoning, and a chicken stock laced with this pungent spice makes the best liquid, although you can substitute a simple stock made from shrimp shells if you like (water is a desperate but acceptable alternative).
Shrimp is my first choice as a featured ingredient, but the alternatives are numerous: chicken, chorizo or other sausage, peas or other vegetables, scallops, pork, firm tofu. Combine them at will: anything less than a half inch thick will cook through by the time the rice absorbs the liquid.
Half of this recipe (in an eight-inch skillet) will make a side dish for four.
THE MINIMALIST'S PAELLA
Time: 30 minutes
4 cups chicken stock (see text)
Pinch saffron
3 tablespoons olive oil
1 medium onion, minced
2 cups short- or medium-grain rice
Salt and fresh black pepper to taste
2 cups raw peeled shrimp, cut into 1/2-inch chunks
Minced parsley for garnish.
1. Preheat the oven to 500 degrees, or as near as you can. Warm the stock in a saucepan with the saffron. Place a 10- or 12-inch skillet over medium-high heat and add the oil. One minute later, add the onion and cook, stirring occasionally, until translucent, about 5 minutes.
2. Add the rice, and cook, stirring occasionally, until glossy -- just a minute or two. Season liberally with salt and pepper, and add the warmed stock, taking care to avoid the rising steam. Stir in the shrimp, and transfer the pan to the oven.
3. Bake about 25 minutes, until all the liquid is absorbed and the rice is dry on top. Garnish, and serve immediately.
Yield: 4 main-course servings.
Je vous invite à voir ce petit film qui vous donnera envie de vous lancer à l'aventure.
Le restaurant visité par Mark Bittman est l'Alter à Picassent (autre référence, ici), dans la région de Valence.
The Homey Joys Of Simple Paella
YOU wouldn't know it from the elaborate meat-and-shellfish dish in Spanish restaurants, but paella has simple roots. Like most peasant dishes gone ritzy, paella is quite comfortable back in the home kitchen. Indeed, a plain rice-and-shrimp dish can be as much a ''real'' paella as the $25-a-plate version.
The name ''paella'' refers not to a combination of rice, seafood, sausage and other meats, but rather to the paellera, a large pan that looks like a flat wok. The only ingredient common to every traditional paella is rice, which makes sense, since the dish originated in Valencia, Spain's great rice-growing region.
Some argue that true paella must contain either meat or seafood (never both), that it can be prepared only in a paellera or that it must be cooked outdoors over wood. Perhaps they're all right. What's clear to me is that you can produce the fabulous rice dish I call paella in just over a half-hour, which makes it a great option for weeknights. The trick is to start it on the stove and finish it in a superhot oven.
I don't have a paellera, and I'm not about to buy one, so I use a cast-iron skillet. Although I'm a great fan of nonstick cookware, here it would be counterproductive, since one of the great joys of a paella is the crust of rice that forms on the bottom. To encourage that to form, I finish the paella in an oven that is as hot as I can get it, usually on a baking stone for good measure.
The rice must be short or medium grain. Since Valencia rice is not easy to find, I usually use arborio, now sold just about everywhere, or cheaper American or Asian short-grain rice. Saffron is the essential seasoning, and a chicken stock laced with this pungent spice makes the best liquid, although you can substitute a simple stock made from shrimp shells if you like (water is a desperate but acceptable alternative).
Shrimp is my first choice as a featured ingredient, but the alternatives are numerous: chicken, chorizo or other sausage, peas or other vegetables, scallops, pork, firm tofu. Combine them at will: anything less than a half inch thick will cook through by the time the rice absorbs the liquid.
Half of this recipe (in an eight-inch skillet) will make a side dish for four.
THE MINIMALIST'S PAELLA
Time: 30 minutes
4 cups chicken stock (see text)
Pinch saffron
3 tablespoons olive oil
1 medium onion, minced
2 cups short- or medium-grain rice
Salt and fresh black pepper to taste
2 cups raw peeled shrimp, cut into 1/2-inch chunks
Minced parsley for garnish.
1. Preheat the oven to 500 degrees, or as near as you can. Warm the stock in a saucepan with the saffron. Place a 10- or 12-inch skillet over medium-high heat and add the oil. One minute later, add the onion and cook, stirring occasionally, until translucent, about 5 minutes.
2. Add the rice, and cook, stirring occasionally, until glossy -- just a minute or two. Season liberally with salt and pepper, and add the warmed stock, taking care to avoid the rising steam. Stir in the shrimp, and transfer the pan to the oven.
3. Bake about 25 minutes, until all the liquid is absorbed and the rice is dry on top. Garnish, and serve immediately.
Yield: 4 main-course servings.
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Les Rouges que la gauche veut oublier
Une fosse contenant les restes de soldats républicains qui embarrasse bien le Parti socialiste espagnol.Dans une Espagne où la gauche politique cherche à instrumentaliser sa version de la guerre civile pour mobiliser la frange la plus radicale de son électorat, déconcertée par le libéralisme économique de Zapatero, le mythe des fosses communes du franquisme a permis d'attiser le feux des haines entre Espagnols dont se repaît le Parti socialiste.
Malheureusement pour la gauche, les fosses du franquisme se révèlent étrangement bien vides. Quant aux condamnations des Rouges par des tribunaux franquistes elles sont bien difficiles à annuler et les fusillés bien rétifs à la réhabilitation car les juges militaires de l'Espagne nationaliste ont bien fait leur travail dans la majorité des cas. Les attendus sont largement circonstanciés et les exécutés ont payé de leur vie les crimes horribles qu'ils ont commis.
A la différence de la zone rouge, dans la partie du pays sous contrôle de Franco, les exécutions « extra-judiciaires » ont été rares, concentrées dans les premiers jours du soulèvement. C'est une des raisons pour lesquelles les « tueurs » franquistes sont peu nombreux, à l'inverse de ceux du Front populaire où le moindre milicien s'arrogeait un droit de vie ou de mort sur les suspects de droitisme ou de catholicisme.
Le gouvernement socialiste est bien embarrassé par la fosse commune de Rubielos de Mora où reposent les restes d'une quarantaine de soldats républicains. Il ne devrait pas car, faute de fosses, le moindre petit trou garni d'ossements devrait être le bienvenu.
L'ennui est que ces Républicains ont été fusillés par le Front populaire le 20 janvier 1938 quand la brigade 84, durement étrillée par les Nationalistes pendant la bataille pour Teruel, a refusé de retourner au front.
Cette unité du Front populaire avait fait l'objet d'un important reportage photographique de Robert Capa dont les négatifs ont été retrouvés voici peu. Cette heureuse coïncidence conduit la cinéaste mexicaine Trisha Ziff à réaliser un film qui se base à la fois sur les photos, l'exhumation et les souvenirs des familles des victimes.
Voici comme présente l'affaire le quotidien ABC :
La exhumación de los cadáveres de la fosa de Rubielos Mora comienza en junio
Zaragoza, 21 may (EFE).- Los trabajos de exhumación de los cadáveres de los 46 fusilados republicanos enterrados en una fosa común en el término municipal de Rubielos de Mora (Teruel) comenzarán el próximo mes de junio bajo la expectación de los familiares.
Así lo han confirmado a EFE fuentes de la Sociedad de Ciencias Aranzadi, encargada junto a la empresa Cóndor Georadar de realizar las labores de localización de esta fosa después de que lo solicitaran dos de las familias de los republicanos fusilados.
Las inspecciones que se iniciaron el pasado mes de junio permitieron localizar en octubre esta fosa en el paraje "Piedras Gordas", situado a unos tres kilómetros de Rubielos de Mora, en la que 46 republicanos de la brigada 84 fueron fusilados por sus propios mandos al negarse a obedecer sus órdenes el 20 de enero de 1938.
Después de meses de trabajo, un equipo de veinte profesionales llevan a cabo estos días las labores de prospección y delimitación exacta de la fosa para poder empezar la exhumación en el mes de junio, han explicado fuentes de Aranzadi.
Estos trabajos han despertado el interés de la directora mexicana Trisha Ziff, quien se trasladará este fin de semana hasta la fosa común para filmar las intervenciones e incluirlas en un documental.
Una vez exhumados los restos de los fusilados se trasladarán al laboratorio que la Sociedad Aranzadi tiene en San Sebastián, donde serán examinados para entregarlos después a los familiares de las víctimas.
El avance de los trabajos ha sido acogido con expectación entre los ciudadanos del pueblo y las familias de los fusilados que ven como después de tantos años van a poder enterrar debidamente a sus familiares.
En un primer momento, sólo dos familias solicitaron que se iniciara la localización de esta fosa, motivadas por el libro "Si me quieres escribir" de Pedro Corral que narra esta trágica historia, pero conforme han avanzado los trabajos se han unido hasta seis familias más procedentes de Teruel, Castellón y Valencia.
Una de las familiares, Conchi Esteban, nieta de uno de los fusilados, Anacleto Esteban Mora, original de Villarqemado (Teruel), ha transmitido a EFE su satisfacción por el desarrollo de los trabajos que pondrán fin a años de búsqueda para lograr dar sepultura digna a su abuelo.
"Al leer el libro de Pedro Corral empecé a investigar. Fui al pueblo y pregunté a los vecinos que me iban contando lo que sabían.
Después me puse en contacto con Aranzadi para que guiaran la búsqueda", ha comentado.
Una vez que los cuerpos estén identificados las familias de los fusilados se sentarán para decidir si los entierran a todos en el cementerio de Rubielos de Mora o los trasladan a sus lugares de nacimiento, ha manifestado.
Todavía hay muchas familias que no han reclamado los cadáveres, pero Esteban confía en que lo hagan en los próximos meses motivados por los resultados de la investigación. EFE
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dimanche 23 mai 2010
Les cathos sortent les griffes
Certains catholiques en ont assez de prendre des coups pour les prêtres qui ont fauté avec des mineurs, ce que la presse désigne sous le terme générique de « crimes pédophiles ».
En réalité, ces actes ne concernent que très marginalement des enfants, donc les qualifier de pédophilmes est un non sens.
Un non sens ?
Pas tant que cela. Le journaliste catholique Michael Voris accuse le lobby homosexuel des médias d'user et d'abuser du terme « pédophile » pour éviter de reconnaître que trois victimes sur quatre sont des adolescents mâles victmes de prêtres homosexuels incapables de respecter leurs voeux.
Il n'est pas nécessaire d'en appeler à un lobby. L'autocensure suffit. Je suis bien placé pour savoir que les médias évitent pour des raisons commerciales tout conflit avec des homosexuels.
Un exemple entre mille. J'ai récemment réalisé une couverture pour un grand éditeur. L'auteur et le directeur de collection avaient choisi un titre dans lequel le mot homosexualité apparaissait dans une connotation ambigue qui pouvait apparaître comme négative.
Le distributeur a immédiatement réagi en demandant que le titre et la couverture soient changés.
Interrogé, il a répondu que tout livre critique de l'homosexualité est boycotté par les chefs de rayon des grands magasins ou les acheteurs des grandes surfaces. Face à cette perspective l'éditeur a capitulé.
Le plus triste est que le livre ne critiquait pas les homosexuels mais il cherchait à provoquer un débat.
En réalité, ces actes ne concernent que très marginalement des enfants, donc les qualifier de pédophilmes est un non sens.
Un non sens ?
Pas tant que cela. Le journaliste catholique Michael Voris accuse le lobby homosexuel des médias d'user et d'abuser du terme « pédophile » pour éviter de reconnaître que trois victimes sur quatre sont des adolescents mâles victmes de prêtres homosexuels incapables de respecter leurs voeux.
Il n'est pas nécessaire d'en appeler à un lobby. L'autocensure suffit. Je suis bien placé pour savoir que les médias évitent pour des raisons commerciales tout conflit avec des homosexuels.
Un exemple entre mille. J'ai récemment réalisé une couverture pour un grand éditeur. L'auteur et le directeur de collection avaient choisi un titre dans lequel le mot homosexualité apparaissait dans une connotation ambigue qui pouvait apparaître comme négative.
Le distributeur a immédiatement réagi en demandant que le titre et la couverture soient changés.
Interrogé, il a répondu que tout livre critique de l'homosexualité est boycotté par les chefs de rayon des grands magasins ou les acheteurs des grandes surfaces. Face à cette perspective l'éditeur a capitulé.
Le plus triste est que le livre ne critiquait pas les homosexuels mais il cherchait à provoquer un débat.
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