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mercredi 28 avril 2010

Espagne, montée de la violence sectaire d'extrême-gauche



L'agression gauchiste aux informations de la cinquième chaîne.

La stratégie de la tension mise en scène par le gouvernement socialiste pour faire oublier sa gestion incomptétente de la crise (20% de chômeurs) commence à produire ses premiers résultats tragiques.

Les appels à la haine et à la revanche qui diffusent en permanence tant les médias du groupe Prisa que les partis de gauche et d'extrême gauche finissent par peser sur les jeunes les plus vulnérables qui sont nombreux dans les franges les plus radicales.

Un incident significatif vient de se dérouler dans le métro de Madrid.

Le 12 mars dernier, Ruben B. A., un jeune homme se définissant comme « anti-fasciste » entre dans un train de la ligne 3 du métro de Madrid à l'arrêt Delicias et sans dire mot agresse avec rare violence Aitor H. A. un jeune voyageur.

Note: il existe un doute sur une possible inversion des noms des protagonistes. Voir ici l'article du quotidien El Mundo.

Arrêté par deux policiers voyageant dans la même voiture, il explique son geste par ces mots : « quand je vois un putain de fasciste, je le cogne ».

Voici comment le quotidien d'extrême-gauche Publico rapporte l'incident :


Detenido en Madrid un joven antifascista por golpear a un ultra con el que se había retado

Del teclado a los puños. La policía ha detenido a Rubén B. A., un joven de 19 años, acusado de golpear violentamente a otro, de 18, Aitor H. A., en el Metro de Madrid. El motivo: las discrepancias ideológicas que ambos habían mantenido recientemente en diversos foros de Internet donde jovenes radicales de ultraizquierda y extrema derecha intercambian insultos y amenazas. Según fuentes policiales, el agresor se define como antifascista y, al ser arrestado, identificó a su víctima como "un puto nazi".

Los hechos ocurrieron cerca de las 11:00 horas de la noche el pasado 12 de marzo, en un convoy de los que cubren la Línea 3 del Metro madrileño, a la altura de la estación de Delicias. Según se observa en la grabación de las cámaras de seguridad, que fueron adelantadas ayer por la agencia EP, Rubén camina por el vagón y, al ver a Aitor, que se encuentra sentado, tira al lado contrario la mochila que lleva y le propina a este una patada en la cara sin que parezca mediar provocación.

Rubén asegura que la víctima insultó a su amigo Palomino, muerto por un ultra

Inmediatamente, el joven agresor se lanza sobre él y le golpea repetidamente con los puños, además de lanzarle una patada más. Aitor, que se acurruca sobre el asiento, en ningún momento puede defenderse. La escena coge por sorpresa a los otros pasajeros, la mayoría de los cuales intenta alejarse del lugar sin intervenir. Sólo al final de la agresión se ve un par de manos que intentan frenar el ataque de Rubén.

Instantes después, se observa la llegada de dos hombres que consiguen detener al joven antifascista. Se trata de dos policías que viajan de paisano en el convoy, según informó ayer la Jefatura Superior de Madrid. Según estas fuentes, Rubén justificó la agresión ante ambos agentes en que la víctima era un "puto nazi". La víctima, sin embargo, niega cualquier militancia radical.

Aitor niega cualquier provocación o tener vinculación política

Pese a ello, la policía considera que la agresión sí tiene un trasfondo ideológico, y que víctima y agresor, que coincidían habitualmente en los transporte públicos cuando iban y venían del trabajo, ya habían mantenido enfrentamientos en foros de Internet e, incluso, en algunas concentraciones en las que grupos de uno y otro signo se retan. Pese a ello, en los archivos policiales no constan antecedentes de ninguno de ellos.

Según relataba ayer a Público un amigo del agresor, Rubén ha asegurado que, cuando pasaba junto a Aitor en el Metro, oyó cómo insultaba a Carlos Palomino, un joven antifascista asesinado de una puñalada en el corazón en noviembre de 2007 en la misma línea de Metro donde ha ocurrido ahora la brutal agresión y del que el agresor se declaraba amigo. En ese momento, según estas fuentes, Rubén "no se pudo contener y lo golpeó. Pero ahora está arrepentido", añaden.

Esta versión es negada por Aitor. Familiares de este insistían ayer a EP que la agresión se produjo sin mediar provocación y que el joven agresor, mientras le golpeaba, repetía que cuando "ve a un fascista, le pega".

El juez que instruye la agresión envió en un primer momento a prisión al agresor. Diez días después, lo puso en libertad provisional con la orden de mantenerse alejado de su víctima a más de 500 metros. Sin embargo, Aitor, que ha estado de baja dos semanas por la lesión en el ojo derecho que sufrió, ha denunciado que desde entonces sigue coincidieron con Rubén en el transporte público, ya que ambos siguen haciendo el mismo recorrido camino de sus respectivos trabajos.


Pour un point de vue libéral, le débat sur Es.radio animé par le journaliste Luis Herrero, ancien député européen du Parti populaire.

mardi 25 septembre 2007

Scandale en Espagne


LOS QUE LE LLAMÁBAMOS ADOLFO
Luis Herrero

La Esfera de los Libros, 368 p., 22,00 € ISBN 9788497346641 Avenida de Alfonso XIII 1, bajos. 28002 Madrid Tél. : 912 960 200. Fax : 912 960 206. Courriel: laesfera@esferalibros.com.

Aujourd’hui, un homme fête son soixante-quinzième anniversaire. C’est un date importante car nombreux sont ceux qui payent leur tribut à la Grande Faucheuse avant de parvenir à cet âge avancé. Malheureusement, notre protagoniste il n’en saura rien. Détruit par la maladie d’Alzheimer, son esprit est mort.

Adolfo Suárez González, ancien président du gouvernement espagnol, puisque c’est de lui qu’il s’agit, est pourtant à nouveau à la une des journaux. La presse ibérique ne tient pas tant à rendre hommage à son rôle passé qu’à se faire l’écho de la sortie d’une biographie qui suscite scandale et émoi.


La personne du roi a été protégée par un large consensus politique et médiatique. Ses frasques sentimentales et son affairisme effréné sont restés occultés du grand public durant très longtemps. mais cette période d'impunité est terminée.

Largement oublié aujourd’hui, Adolfo Suárez a été un homme clef de l’histoire récente de l’Espagne. A la tête du gouvernement espagnol en avril 1976, peu de temps après la mort du général Franco, il assurera la transition du pays vers un régime démocratique.
Vainqueur des premières élections libres depuis 1934, faisant preuve d’une vraie force de conviction et de beaucoup d’entregent, Suarez sera capable de bâtir un consensus entre les différentes forces politiques en Espagne pour remplacer en douceur le régime franquiste par une forme nouvelle d’organisation étatique mise en musique par la constitution approuvée par référendum le 6 décembre 1978.



Adolfo Suarez va connaître la solitude la plus totale au cours de ses derniers mois à la tête du gouvernement.


Le 3 mars 1979, Suarez remporte une seconde fois les élections. Mais affaibli par des relations tendues avec le roi Juan Carlos, attaqué sans relâche par le Parti socialiste, il démissionne le 29 janvier 1981 et abandonne définitivement la vie politique dix ans plus tard. Fait duc en 1981 et chevalier de la Toison d’or en 2007, il souffre depuis 2003 de la maladie d’ d’Alzheimer.

Une biographie qui appelle les choses par leur nom

Le journaliste Luis Herrero, ami d’enfance d’Adolfo Suarez, vient de publier Los que le llamábamos Adolfo, une biographie qui non seulement cherche à raconter l’homme, depuis ses origines jusqu’à sa chute, mais aussi à révéler les raisons qui ont conduit à sa démission, une pratique déloyale de la politique par les socialistes et l’opposition tenace du roi Juan Carlos.


Luis Herrero un homme politique de droite qui met à mal le consensus mou autour de la personne du roi.


C’est ce dernier point qui soulève des passions en Espagne. A titre d’exemple, les personnalités proches de Suarez qui devaient assister à la conférence de présentation du livre hier soir à Madrid ont renoncé à le faire à la uite de pressions de la Maison du roi.

Il faut dire que Luis Herrero n’y va pas de main morte. Il évoque les scandales financiers dans lesquels serait mêlé le souverain et qui auraient conduit Adoilfo Suarez à exiger du monarque son abdication.

Par exemple, il cite la lettre de 1977 du roi au Shah de Perse dans laquelle il lui demande des subsides faramineux pour lutter contre la prise du pouvoir imminente par le Parti socialisme (alors toujours marxiste).

Il va sans dire que ces fonds auraient enrichi le bas de laine d’une branche des Bourbons peu gratifiés par la fortune et n’auraient pas fait grand mal au Parti socialiste.

Malheureusement, il est fort probable que ce livre ne soit jamais publié en France. Il nous aurait pourtant aidé à mieux comprendre ce qui passe aujourd’hui chez nos voisins.


Le quotidien El Mundo publie un diaporama sur Adolfo Suarez.